Phtiriase

Mise en garde médicale

La phtiriase (ou phthiriase) est une maladie infectieuse de la peau due au pou du pubis ou morpion (Phtirius inguinalis). On l’appelle aussi pédiculose inguinale. C’est une parasitose gênante mais peu grave.

L’affection est très contagieuse. Dans la plupart des cas, la transmission se fait par voie directe, lors d’un contact sexuel notamment. Elle est par ce fait considérée comme une infection sexuellement transmissible.

Plus rarement, la transmission se fait par voie indirecte. La piscine, le sauna, l’essayage de vêtements, sont les exemples les plus courants de transmission indirecte.

Cette affection touche principalement des sujets entre 15 et 35 ans.

Les poux, pour se nourrir smartphone underwater case, piquent et provoquent l’apparition d’une papule rosée, prurigineuse, entrainant des lésions de grattage pouvant se surinfecter.

Les parasites prolifèrent généralement dans le poils de la région pubienne ou périnéale lint pill remover, mais aussi, plus rarement, dans les autres poils corporels (aisselles, barbe, sourcils et cils), à l’exception du cuir chevelu.

Les poux et les lentes de la phtiriase, grisâtres, peuvent être visualisés à l’aide d’une loupe à la base des poils principalement.

Le traitement peut être plus difficile que celui de la pédiculose du cuir chevelu, étant donné la possibilité d’une infestation au-delà de la zone pubienne, non ressentie par le patient. Les insecticides et les protocoles d’application utilisés pour les poux de tête constituent la base du traitement insecticide des poux du pubis.

Il est obligatoire de laver le linge de bain, les draps et tout tissu susceptible d’avoir été en contact avec la zone infestée. Pour éviter la persistance des lentes Orange Runner Waist Pack, le linge et en particulier les sous-vêtements doivent être lavés à un minimum de 60 °C. L’utilisation de spray textile anti-parasitaire est un moyen complémentaire de désinfestation.

Il est également important de traiter les éventuels partenaires sexuels.

Les auteurs anciens, notamment Plutarque dans sa vie de Sylla, traçaient un tableau effrayant de la phtiriase, souvent considérée comme un châtiment des tyrans.