Débarquement français à Malte

Le débarquement français à Malte le est la conséquence de la détérioration des relations entre l’ordre de Saint-Jean de Jérusalem et la révolution française.

Le , Bonaparte en route pour la campagne d’Égypte, quitte Toulon avec le gros de la flotte française et parvient à échapper à la flotte britannique de Nelson. Il se présente devant La Valette en demandant de faire aiguade (remplir les barriques d’eau) et devant le refus du grand maître de laisser entrer dans le port plus de quatre bateaux à la fois, Bonaparte débarque ses troupes et s’empare de Malte, les et , assurant ainsi ses communications ultérieures avec la métropole. Le , la flotte française met le cap sur Alexandrie, après avoir laissé une garnison de trois mille hommes sur place.

L’ordre de Saint-Jean de Jérusalem était né comme ordre hospitalier des pèlerinages en Terre sainte, s’était développé comme ordre militaire des croisades, avait sauvé son existence et son indépendance, à la différence des Templiers, en devenant souverain de l’île de Rhodes. Son installation à Malte, après son éviction de Rhodes, en avait fait la première puissance maritime de la Méditerranée.

La France avait une place prépondérante dans les relations de puissance à puissance avec l’ordre de Saint-Jean de Jérusalem. En 1780, 65 % des bateaux relâchant à Malte battent pavillon français loin devant ceux de Raguse, Naples, Venise, l’Angleterre, Malte, la Grèce, la Suède, Gênes et la Russie. La France avait au XVIIIe siècle le monopole de l’importation des produits manufacturés à Malte. Les grands maîtres Pinto et Rohan ont fait construire de grands dépôts par où transite tout le commerce méditerranéen : « les marchandises d’Orient – blé, maïs, dattes, figues, raisins secs, huile, coton, soie, lin, cuirs – ou d’Occident – tissus, quincaillerie, fers, armes, munitions ». Le , les députés déclaraient à la Constituante : « la nation française trouverait peut-être moins d’avantages à la possession de cette île qu’à l’alliance qui unit les deux puissances ».

Les bonnes relations de la France avec l’ordre de Saint-Jean de Jérusalem vont être mises à mal avec la Révolution. Dès les élections aux États généraux l’Ordre a dû prendre une position et le grand maître de Rohan fit valoir la souveraineté de l’Ordre pour ne pas siéger comme ordre religieux. Même si dans leur ensemble les frères de l’Ordre étaient plutôt opposés aux idées révolutionnaires certains seront élus députés comme les baillis Alexandre de Crussol d’Uzes, Jean-Baptiste de Flachslanden ou le chevalier Charles Masson d’Esclans.

Mais l’Assemblée nationale n’abdique pas dans son opposition à l’Ordre. Ainsi, le , c’est la suppression des ordres de chevalerie. Il est alors interdit à tout Français, sous peine de perdre ses droits et même sa qualité de citoyen, de faire partie d’un ordre établi en pays étranger. Enfin le , tous les biens de l’ordre de Saint-Jean de Jérusalem en France sont mis sous séquestre pour être vendus. Le grand maître de l’ordre de Saint-Jean de Jérusalem, Emmanuel de Rohan-Polduc entame de longues négociations avec la Convention qui de son côté recherche la préservation des intérêts commerciaux maritimes de la France. Pendant ce temps les succès militaires de l’armée républicaine en Italie y permettent aussi la confiscation des biens de l’Ordre. Si Rohan pense encore pouvoir préserver l’Ordre, les conventionnels envisagent maintenant la prise de l’archipel maltais en envoyant des agitateurs dès 1793. Avant, en , pendant la campagne d’Italie, une escadre aux ordres des amiraux Laurent Truguet et Latouche-Tréville, vient mouiller face à Malte, mais devant la mise en défense de la côte par le grand maître de Rohan, les bâtiments lèvent l’ancre sans autre action.

Le Directoire demande l’envoi à Malte d’un ministre pour représenter la France, Rohan refuse mais accepte la présence d’un agent consulaire en la personne de Jean-André Caruson. Sa résidence devient rapidement le lieu de cristallisation de toutes les oppositions. Les chevaliers des diverses langues du pays (d’Auvergne, de Provence, de France) sont partagés entre la fidélité ou l’opposition à l’Ordre, leur pays et les idées des lumières ou de la révolution. Les chevaliers des langues d’Aragon et de Castille s’élèvent contre l’augmentation des charges pour compenser les pertes françaises ou italiennes. Enfin les chevaliers des langues en guerre contre la République française apprécient peu la position des chevaliers acquis aux idées révolutionnaires.

En France, la mode égyptienne bat son plein : les intellectuels pensent que l’Égypte est le berceau de la civilisation occidentale et que la France se devait d’apporter les Lumières au peuple égyptien. Enfin, les négociants français installés sur le Nil se plaignent des tracasseries causées par les mamelouks.

C’est le Directoire qui décide du sort de l’ordre de Saint-Jean de Jérusalem et de Malte en même temps que la Campagne d’Égypte. Les directeurs font appel au général Bonaparte, déjà auréolé de succès, notamment grâce à la campagne d’Italie. Le but de l’expédition est de gêner la puissance commerciale britannique, pour laquelle l’Égypte est une pièce importante sur la route des Indes orientales. L’Égypte est alors une province de l’empire ottoman soumise aux dissensions des mamelouks, elle échappe au contrôle étroit du sultan.

40 000 hommes de troupes de terre et 10 000 marins sont réunis dans les ports de la Méditerranée et un armement immense se prépare à Toulon : treize vaisseaux de ligne, quatorze frégates, quatre cents bâtiments sont équipés pour le transport de cette nombreuse armée. La grande flotte de Toulon avait reçu la participation des escadres de Gênes, de Civitavecchia et de Bastia ; elle est commandée par l’amiral Brueys et les contre-amiraux Villeneuve, Duchayla, Decrès et Ganteaume.

Le général en chef Bonaparte a sous ses ordres Dumas, Kléber, Desaix, Berthier, Caffarelli, Lannes, Damas, Murat, Andréossy, Belliard, Menou et Zajaczek, etc. Parmi ses aides de camp il a son frère Louis Bonaparte, Junot, Duroc, Eugène de Beauharnais, Thomas Prosper Jullien, le noble polonais Sulkowski. L’accompagne aussi le mathématicien Gaspard Monge à la tête d’une délégation scientifique.

Bonaparte arrive à Toulon le . Il loge chez l’ordonnateur Benoît Georges de Najac, chargé de préparer la flotte avec Vence. Dix jours après, au moment de s’embarquer, s’adressant particulièrement à ses braves de l’armée d’Italie, il leur dit : « Je promets à chaque soldat qu’au retour de cette expédition, il aura à sa disposition de quoi acheter six arpents de terre ».

L’armée s’embarque pour se retrouver devant Malte. L’escadre de Civitavecchia (deux frégates et environ 70 bateaux de transport) avec Desaix, parti le , précède les autres en arrivant devant Malte le . L’escadre de Gênes part le , celle de Bastia le , celle de Toulon le , pour se retrouver le et arriver devant Malte le .

Déjà en , une petite escadre française aux ordres de l’amiral Brueys avait demandé asile dans le grand port de La Valette pour faire des réparations ce qui lui permit d’évaluer les défenses de l’île. Mais cette fois-ci Bonaparte avait convaincu le Directoire : « L’île de Malte est pour nous, d’un intérêt majeur […]. Cette petite île n’a pas de prix pour nous […]. Si nous ne prenons point ce moyen, Malte tombera au pouvoir du roi de Naples ». Le général en chef de l’armée d’Orient avait obtenu l’autorisation de s’emparer de Malte pour empêcher une présence russe ou l’installation d’une base britannique si cela ne risquait pas de « compromette le succès des autres opérations dont il était chargé ».

Le grand maître Ferdinand de Hompesch met l’île en défense avec Camille de Rohan et son conseil de guerre dont fait partie le commandeur Jean de Bosredon de Ransijat, secrétaire du trésor,. Il fallait à Bonaparte une bonne raison de faire débarquer ses troupes ; il savait que Malte accueillait tous les bâtiments pour faire aiguade (remplir les barriques d’eau) en vertu d’un traité de 1768 entre l’Ordre et, entre autres, la France, Naples, Espagne, mais seulement quatre bateaux à la fois. Desaix, se présente devant le port de Marsaxlokk et demande, le , l’autorisation de faire entrer huit bâtiments ensemble dans le port. Devant le refus de Ferdinand de Hompesch, Bonaparte a un prétexte pour prendre l’île de force.

La défense de l’ouest de l’île est confiée au bailli Tommasi (70 ans) et l’est au bailli de Clugny (72 ans). Trois cent soixante-deux chevaliers, dont deux cent soixante Français, aidés de deux mille miliciens maltais, peu enclins au combat, devaient s’opposer à quinze mille Français débarquant à St Paul’s Bay, Spinola Bay et Gozo à 10 h du matin le . Tommasi fait face avec des hommes sans arme, le bailli de la Tour du Pin-Montauban et 16 jeunes frères servent eux-mêmes les canons quand les troupes désertent, le vieux bailli de Tigné se fait porter sur les remparts malade et grabataire, la ville de L-Imdina signe sa reddition dès le  ; Vincenzo Barbara représente la République française, Gregorio Bonici et le capitaine della Verga l’Ordre, contresigné par Salvador Manduca, Fernandino Teuma, Salvatore Tabone (jurés de la ville) et Romualdo Barbaro (représentant la population).

Devant cette victoire facile, Bonaparte devait déclarer que « les chevaliers ne firent rien de honteux, ils furent livrés » et, pour le général Casabianca, « il est fort heureux qu’il se soit trouvé quelqu’un ici pour nous ouvrir les portes de cette place ». Le bailli de la Tour du Pin-Montauban était quant à lui convaincu que les chevaliers francs-maçons allemands de l’entourage de von Hompesch étaient responsable de cette défaite. Il faut constater que le citoyen Matthieu Poussielgues, secrétaire de la légation française de Gênes, qui avait des parents à Malte en son cousin le consul de France Caruson, et était arrivé sur l’île en , peu après l’élection de von Hompesch, porteur d’une commission de Bonaparte, pour évaluer officiellement l’état du commerce français dans l’archipel et officieusement d’inspecter les défenses de l’île et de regrouper les partisans des Français, était partie liée à la négociation du traité comme « contrôleur de la trésorerie, chargé de régler les articles de la suspension d’armes » tout comme Jean de Bosredon de Ransijat qui signe le traité pour l’Ordre. Ils feront tous deux partie des commissions que Bonaparte mettra en place pour administrer l’archipel après son départ. Von Hompesch reçoit au milieu de la nuit une délégation de notables maltais lui demandant de mettre fin aux hostilités pour éviter un massacre des chevaliers et aussi des maltais, mais celui-ci refuse espérant toujours l’intervention de la flotte anglaise. La délégation fait malgré tout parvenir à Bonaparte, certainement par l’intermédiaire de Bosredon, un message lui indiquant que l’île est prête à traiter. Une délégation française conduite par Junot, comportant le commandant Dolomieu (le contact de Bosredon) et Poussielgue, fait connaitre au grand maître les termes d’un accord, mais en demandant la suspension d’armes, le , von Hompesch est encore convaincu que la souveraineté de l’Ordre sur Malte n’était pas en cause. Le fort Rohan « eut l’honneur de tirer le dernier coup de canon pour la défense de l’Ordre à Malte ». Les galères de l’Ordre firent honneur à leur réputation en engageant sérieusement le contre amiral Denis Decrès.

Un traité de reddition est signé le à bord de L’Orient. Signé par Bonaparte pour la République française, et par le commandeur Jean de Bosredon de Ransijat, le bailli de Turin Frisani, le chevalier Filipe de Amari pour l’ordre de Saint-Jean de Jérusalem, le baron Mario Testaferrata, les docteurs G. Nicole Muscat et Benedetto Schembri pour la population maltaise.

Les mêmes signent à la suite un document précisant les conditions militaires de reddition.

Ainsi la République française prend possession de l’archipel maltais qu’elle devra abandonner deux ans plus tard. Bonaparte, pour aider sa campagne d’Égypte, s’empare du trésor de l’ordre de Saint-Jean de Jérusalem pour un montant évalué à 3 millions de francs en or et en argent et les troupes françaises de 1 500 canons, 3 500 fusils, 1 500 caisses de poudre, 2 vaisseaux, 2 frégates et 4 galères.

Deterministic algorithm

In computer science, a deterministic algorithm is an algorithm which, given a particular input, will always produce the same output, with the underlying machine always passing through the same sequence of states. Deterministic algorithms are by far the most studied and familiar kind of algorithm, as well as one of the most practical, since they can be run on real machines efficiently.

Formally, a deterministic algorithm computes a mathematical function; a function has a unique value for any input in its domain, and the algorithm is a process that produces this particular value as output.

Deterministic algorithms can be defined in terms of a state machine: a state describes what a machine is doing at a particular instant in time. State machines pass in a discrete manner from one state to another. Just after we enter the input, the machine is in its initial state or start state. If the machine is deterministic, this means that from this point onwards, its current state determines what its next state will be; its course through the set of states is predetermined. Note that a machine can be deterministic and still never stop or finish, and therefore fail to deliver a result.

Examples of particular abstract machines which are deterministic include the deterministic Turing machine and deterministic finite automaton.

A variety of factors can cause an algorithm to behave in a way which is not deterministic, or non-deterministic:

Although real programs are rarely purely deterministic, it is easier for humans as well as other programs to reason about programs that are. For this reason, most programming languages and especially functional programming languages make an effort to prevent the above events from happening except under controlled conditions.

The prevalence of multi-core processors has resulted in a surge of interest in determinism in parallel programming and challenges of non-determinism have been well documented. A number of tools to help deal with the challenges have been proposed to deal with deadlocks and race conditions.

It is advantageous, in some cases, for a program to exhibit nondeterministic behavior. The behavior of a card shuffling program used in a game of blackjack, for example, should not be predictable by players — even if the source code of the program is visible. The use of a pseudorandom number generator is often not sufficient to ensure that players are unable to predict the outcome of a shuffle. A clever gambler might guess precisely the numbers the generator will choose and so determine the entire contents of the deck ahead of time, allowing him to cheat; for example, the Software Security Group at Reliable Software Technologies was able to do this for an implementation of Texas Hold ’em Poker that is distributed by ASF Software, Inc, allowing them to consistently predict the outcome of hands ahead of time. These problems can be avoided, in part, through the use of a cryptographically secure pseudo-random number generator, but it is still necessary for an unpredictable random seed to be used to initialize the generator. For this purpose a source of nondeterminism is required, such as that provided by a hardware random number generator.

Note that a negative answer to the P=NP problem would not imply that programs with nondeterministic output are theoretically more powerful than those with deterministic output. The complexity class NP (complexity) can be defined without any reference to nondeterminism using the verifier-based definition.

This logic-functional programming language establish different determinism categories for predicate modes as explained in the ref.

Haskell provides several mechanisms:

As seen in Standard ML, OCaml and Scala

Pasir Julang (berg i Indonesien, lat -7,32, long 107,55)

Pasir Julang är ett berg i Indonesien. Det ligger i provinsen Jawa Barat, i den västra delen av landet, 140 km sydost om huvudstaden Jakarta. Toppen på Pasir Julang är 1 382 meter över havet.

Terrängen runt Pasir Julang är bergig. Den högsta punkten i närheten är Gunung Hanjawar, 1 985 meter över havet, 6,1 km öster om Pasir Julang. Runt Pasir Julang är det ganska tätbefolkat, med 129 invånare per kvadratkilometer. Närmaste större samhälle är Banjar, 18,7 km nordväst om Pasir Julang. I omgivningarna runt Pasir Julang växer i huvudsak städsegrön lövskog. I trakten runt Pasir Julang finns ovanligt många namngivna berg.

Tropiskt regnskogsklimat råder i trakten. Årsmedeltemperaturen i trakten är 20 °C. Den varmaste månaden är oktober, då medeltemperaturen är 21 °C, och den kallaste är januari, med 19 °C. Genomsnittlig årsnederbörd är 3 839 millimeter. Den regnigaste månaden är december, med i genomsnitt 565 mm nederbörd, och den torraste är september, med 64 mm nederbörd.

Nádia Colhado

Nádia Gomes Colhado (born February 25, 1989) is a Brazilian professional basketball player for the Indiana Fever of Women’s National Basketball League (WNBA). At the 2012 Summer Olympics, she competed for the Brazil women’s national basketball team in the women’s event. During the 2013–14 Brazilian championship, Colhado played with Érika de Souza and Tiffany Hayes, both from the WNBA’s Atlanta Dream, for Sport Recife. While Dream coach Michael Cooper visited his players, he was impressed with Colhado and invited her to the team’s training camp prior to the 2014 WNBA season. She eventually passed the tests to join Atlanta, and despite having limited minutes due to the Dream’s abundance of centers, took part in 16 games of the regular season. Colhado played 6 more games in the 2015 WNBA season before being waived by the Dream. During the 2016–17 season, she played in Spain, in IDK Gipuzkoa from San Sebastian and she became the MVP of the competition. She competed for Brazil at the 2016 Olympic Games in Rio. In 2017, Colhado signed with the Fever. In the offseason, she played for another Spanish team, Uni Girona.

Kellee Santiago

Kellee Santiago est une game designer et productrice de jeu vidéo, cofondatrice et présidente du studio de développement thatgamecompany.

Kellee Santiago est née à Caracas au Venezuela, et grandit à Richmond en Virginie. Elle est diplômée d’un Master of Fine Arts en Interactive Media à l’école de cinéma de l’Université de Californie du Sud. Lors de ses études, elle est impliquée dans le développement de Darfur is Dying, une simulation sur la guerre civile au Darfour. Elle fait par la suite équipe avec Jenova Chen pour le développement de Cloud. À la suite du succès critique du jeu, Santiago et Chen fondent le studio de développement thatgamecompany en 2006. Ils concluent un accord avec Sony Computer Entertainment pour trois jeux publiés sur le PlayStation Network. La société devient une figure du jeu vidéo indépendant. En 2008, Gamasutra la place dans sa liste des développeurs les plus innovants de l’année (« 20 Breakthrough Developers »), soulignant le rôle-clé de Santiago.

Elle fait partie des fondateurs de l’Indie Fund, qui a pour but de financer la création des jeux vidéo indépendants.

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Level shifter

A level shifter in digital electronics, also called a logic-level shifter, is a circuit used to translate signals from one logic level or voltage domain to another, allowing compatibility between ICs with different voltage requirements, such as TTL and CMOS. Many modern full featured systems use level shifters to bridge domains between low-power application processors running at 1.8 V and other system functions like sensors or other analog intensive applications running at 3.3 or 5V.

Uni-directional – All input pins are dedicated to one voltage domain, all output pins are dedicated to the other.

Bi-directional with Dedicated Ports – Each voltage domain has both input and output pins, but the data direction of a pin does not change.

Bi-directional with External direction indicator – When an external signal is changed, inputs become outputs and vice versa.

Bi-directional, auto-sensing – A pair of I/O spanning voltage domains can act as either inputs or outputs depending on external stimulus without the need for a dedicated direction control pin.

Fixed Function Level Shifter ICs – these ICs provide several different types of level shift in fixed function devices. Often lumped into 2-bit, 4-bit, or 8-bit level shift configurations offered with various VDD and VDD2 ranges, these devices translate logic levels without any additional integrated logic or timing adjustment.

Configurable Mixed-signal ICs (CMICs) – Level shifter circuitry can also be implemented in a CMIC. The no-code programmable nature of CMICs allows designers to implement fully customizable level shifters with the added option to integrate configurable logic or timing adjustments in the same device.

Since level shifters are used to resolve the voltage incompatibility between various parts of a system, they have a wide range of applications as well. Level shifters are widely used in interfacing legacy devices and also in SD cards, SIM cards, CF cards, Audio codecs and UARTs.

Sabantuy

Sabantuy es una celebración estival de los pueblos tártaros y de Idel-Ural que remonta sus orígenes a la época de Bulgaria del Volga. En sus inicios el Sabantuy era un festival celebrado por granjeros en las zonas rurales, pero posteriormente se convirtió en lo que es hoy, una fiesta nacional celebrada también en las ciudades. En 2006, Kazán celebró el Sabantuy el 24 de junio.

Sabantuy (Сабантуй, [sʌbɑn`tuɪ]), o Saban tuyı (Сабан туе, [sʌb`ɑn tu`jɯ]) es la palabra tártara para referirse a un día festivo. Su forma en plural es Sabantuylar [sʌbɑntuɪ`lɑr]).

La fiesta también la celebran otros pueblos turcos asentados a lo largo del Volga. En idioma baskir se conoce como Habantuy (Һабантуй), y en idioma chuvasio como Akatuy (Акатуй).

La traducción literal del nombre de la festividad en los idiomas turcos es “la fiesta del arado”. A veces también se refieren a ella como “las vacaciones del arado”, o Saban bäyräme (Сабан бәйрәме).

El Sabantuy se remonta a la época pre-islámica, cuando se celebraba antes de la época de la siembra. Existen canciones y otras tradiciones del Sabantuy que se supone que tienen connotaciones religiosas de aquellos tiempos.

Entre los eventos más distintivos de la festividad del Sabantuy se incluyen competiciones en deportes tradicionales como el köräş (lucha tártara), carreras de caballos, carreras de sacos, escalada, carreras con un huevo en una cuchara, la piñata, la búsqueda de una moneda en un qatıq (bebida a base de leche) y otros más. Dichas actividades tienen lugar en el mäydan ((Мәйдан; [mæɪ`dɑn]; dicho también maydan, майдан, [mʌɪ`dɑn] ), que normalmente se encuentra próximo a los márgenes de un bosque.

Qinhuai He

Qinhuai He (kinesisk: 秦淮河 high quality water bottles; pinyin: Qínhuái hé), tidligere også kalt Huai Shui (kinesisk: 淮水) eller Longcang Pu (kinesisk: 龙藏浦) stainless bottle, er en sideelv til Yangzijiang sørvest i provinsen Jiangsu i Folkerepublikken Kina

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Den har to kildeelver. Den østlige har sine kilder i Baohua Shan (shan betyr «fjell») i fylket Jurong i provinsen Zhejiang, den sørlige i Donglu Shan i fylket Lishui.[trenger referanse] Begge møtes under Fang Shan i Nanjings bydistrikt Jiangning og derfra renner Qinhuai He over 110 km til den munner ut i Yangzijiang. Den korte delen som renner gjennom selve byen Nanjing kalles gjerne for Indre Qinhuai He (Nei Qinhuai He) – det finnes her også en annen arm som er den ytre elv. Bydistriktet Qinhuai i Nanjing er oppkalt etter elven.

Elvens bredder har hatt bosetting helt tilbake til neolittisk tid.

Qinhuai-elvens bredder anses som fødestedet for gamle Nanjings kultur, og derfor kalles den gjerne «Nanjings moderelv». Konfuciustempelet i Nanjing ligger nær elven. I samme område er også Zhan-haven, Egret-øya, Kinaporten, paviljonger og tårn. Langs den indre elv var det historiske bordelldistriktet customised football shirts, mest for de edlere etablissementer som ble besøkt av finere folk og studenter, som var berømt og beryktet fra Mingdynastiets tid og helt frem til annen verdenskrig.

12e législature de Peleliu

La 12e législature de Peleliu est la 12e session de la Législature de l’État de Peleliu.

Elle fait suite à la 11e législature de Peleliu, qui était entrée en fonction en janvier 2013.

L’élection des membres de la Législature a eu lieu le 1er décembre 2015 lors des élections générales.

Le 1er janvier 2016 underwater phone pouch, les nouveaux membres élus de la Législature ont prêté serment en deux groupes. Le premier groupe de huit personnes a prêté serment à Koror tandis que le second groupe, de six personnes, a prêté serment à Peleliu. En réaction, le groupe ayant prêté serment sur Peleliu déposa une plainte auprès de la Cour suprême des Palaos afin que la prestation de serment ayant eu lieu à Koror soit déclarée nulle ainsi que l’ensemble des activités de la législature en découlant.

La position des législateurs présents à Peleliu était que non seulement la prestation de serment n’avait pas eu lieu sur Peleliu clear waterproof bag, mais qu’en plus de cela, elle n’avait pas eu lieu le 2 janvier. De même, il estimait que le titre de chef de Uchelsias était contesté et que par conséquent Yukiwo Shmull n’avait pas le droit d’occuper un siège à la législature.

En réponse lint fabric, le groupe de Koror estimait que la première session, durant laquelle la prestation de serment doit avoir lieu, fait référence à la réunion elle-même, et pas à son lieu, estimant qu’il n’y avait pas de bâtiment gouvernemental sur Peleliu.

La Cour suprême reconnu alors que le titre de chef de Uchelsias était encore contesté et qu’il était donc encore vacant. Par conséquent, le groupe de Koror n’atteignait plus le quorum. Cependant, la Cour fit également remarqué que le groupe de Peleliu n’atteignait pas, non plus, le quorum.

Finalement, les prestations de serment des deux groupes de la 12e législature ont été annulées par la Cour suprême des Palaos le 8 mars 2016. En conséquence, Peleliu devint le premier État des Palaos à appliqué le Caretaker Government Act water bottle facts.

Au mois de juillet, les membres de la législature ont accepté de trouver une solution à leur différend.

La crise fut finalement résolue le 9 août 2016 quand une majorité des membres de la législature (8 membres) se sont réunis afin de reconnaître le chef de Uchelsias comme étant Yukiwo Shmull. Le 18 août, après sa prestation de serment, il est entré en fonction.

Bolsón de Mapimí

El Bolsón de Mapimí es una cuenca endorreica localizada en las Sierras y Llanuras del Norte de México. Se le conoce también con el nombre de Comarca Lagunera, y es una amplia región natural completamente desértica compartida por los estados mexicanos de Durango, Coahuila y Chihuahua. Toma su nombre de Mapimí, ciudad duranguense cuyo nombre proviene del etnónimo mapeme (“piedra en lo alto”).​ En el Bolsón de Mapimí se encuentra la novena conurbación más poblada de México, la ZM de Torreón, que supera el millón de habitantes.

La zona del Bolsón de Mapimí se encuentra en la sección septentrional de la Altiplanicie Mexicana, es decir, al norte de las sierras de Zacatecas y San Luis Potosí. Hace muchos años, albergó pequeñas lagunas que recibían las aguas de algunos arroyuelos superficiales y veneros subterráneos, como las lagunas de Viesca y Mayrán, mismas que desparecieron por la sequedad del ambiente. En la actualidad, otros cuerpos de agua se forman en temporada de lluvias, cuando los cauces superficiales conducen el agua de las lluvias escasas que caen en el lugar. Entre estos cuerpos están la laguna de Las Palomas, localizada en el vértice sudeste del estado de Chihuahua y la laguna del Rey.

La cuenca constituye la Subprovincia de Mapimí de la Provincia Fisiográfica del Desierto Chihuahuense.

Antes de la llegada de los españoles, el Bolsón de Mapimí fue habitado por tribus de indígenas de tradición aridoamericana. En torno a las lagunas que existieron alguna vez en la zona se desarrolló un complejo arqueológico conocido como Jora-Mayrán, uno de los primeros indicios de desarrollo cultural en México, asociado a ciertos textiles y artefactos líticos.​ Siglos más adelante, vivieron aquí algunas tribus entre las que hay que citar a tobosos, nazas y mapemes, grupos de los que entre lo poco que se sabe de ellos, se recuerdan algunas rebeliones contra el dominio español fuel belt replacement bottles. Estos grupos, junto con otros que habitaron las llanuras del norte de México, son conocidos con el difuso nombre de chichimecas, etnónimo náhuatl que significa los salvajes. En el siglo XVI, el río Nazas desaguaba en la laguna de Mayrán, misma que despareció en el mismo siglo.

Visión de los conquistadores acerca del territorio

En los primeros años de conquista Bernardo de Sahagún dejó constancia en sus crónicas las percepciones del paisaje norteño “las provincias donde moran los chichimecas, […] es tierra pobre, estéril y falta de todos los mantenimientos”. Aún antes de la llegada de los europeos, la región que se extendía más allá de las zonas ocupadas por los pueblos de tradición agrícola (mexicas y tarascos) era descrita como diferente, “un lugar de miseria, fatiga, pobreza, de rocas secas, de mucha hambre y muerte”.​

La subjetividad de los testimonios salta las características físicas y ecológicas, en ese contexto, y a fin de concretar una descripción profunda, del centro-norte, es decir la zona abarcada por los actuales estados de Durango y Chihuahua, la cual correspondía aproximadamente, a la provincia colonial de Nueva Vizcaya, el recorte coincide, con la propuesta de organización regional del espacio mexicano de García Martínez (Las regiones de México, 2008), quien identifica cuatro vertientes. La zona de estudio forma parte de la vertiente norte, y dentro de ella, del sector centro-norte, que se extiende desde Zacatecas hasta Nuevo México, de este a oeste, delimitada entre el Bolsón de Mapimí y la Sierra Madre Occidental, conocida como Sierra Tarahumara.​

La zona presenta tres regiones: la Mesa del Centro, la Sierra Madre Occidental y la “zona desértica”. La primera conformada por extensas llanuras y serranías de escasa altitud. La Sierra Madre tiene barrancas y cañones, cordilleras que llegan a los 3,000 metros sobre el nivel del mar. De la zona árida, de escasa precipitación, se puede decir que es más bien semiárida, pero también fértil y fecunda en las vertientes de la Tarahumara. En esta región los españoles ocuparon la zona, donde se ubicaban las minas de plata y las mejores tierras planas e irrigables, de vegetación baja, aprovechables para la agricultura y la ganadería. La zona de mayores índices de aridez es el Bolsón del Mapimí, que forma parte del desierto chihuahuense, era referida por los españoles como “despoblada”. La principal característica de esta zona es ser una cuenca endorreica, es decir que la afluencia de las aguas se produce hacia el interior del territorio, sin desagüe a ríos o al mar. Está constituida por una serie de cerros en la periferia, cuyas pendientes aluviales llegan a las partes más bajas. El bolsón está circunscrito al sur por las sierras de Jimulco y Parras, al suroeste por la sierra de Rosario, al oeste por la meseta de la Zarca, al noroeste por el río Conchos, al norte por el Bravo y al este por la sierra del Carmen.

A mediados de la década de 1740, don José Antonio Villaseñor y Sánchez a solicitud del virrey conde de Fuenclara, escribió una de las descripciones más ricas del siglo XVIII. Describió la extensión: “más de cien leguas de sur a norte hasta topar con las riberas del Río Grande, y con anchura en medio de más de cincuenta leguas, estrechándose este seno, o bolsón de tierra entre el Río San Pedro y de Conchos hasta las Juntas con dicho Río Grande y con las tierras de la provincia de Coahuila”.​ Los inviernos son secos y los veranos cálidos, con lluvias estivales, las precipitaciones anuales en promedio son de 264 mm. A pesar de que el Bolsón de Mapimí es la zona de mayor aridez underwater cell phone case, ni siquiera este espacio responde cabalmente a la idea colonial de desierto, en sus dos principales acepciones, pues no es totalmente árida, ni deshabitada.​

Durante la Colonia, el Bolsón de Mapimí atrajo a los españoles, que se asentaron en poblados como Mapimí y Tlahualilo. El auge de estos pueblos estuvo relacionado al descubrimiento de minerales que a principios del siglo XXI siguen sosteniendo buena parte de la economía local. La llegada de los españoles provocó el repliegue de los indígenas del Bolsón hacia las más áridas tierras del norte chihuahuense, donde enfrentaron hasta su desaparición en el siglo XIX —sea por asimilación cultural o por extinción física— el acoso de los apaches. en ese siglo XIX, también se introdujo la ganadería a gran escala, que en la actualidad representa, junto con la agricultura de riego el principal pilar de la economía de la Comarca Lagunera.

Siglo XX

La Comarca Lagunera fue escenario de uno de los proyectos de desarrollo agropecuario más importantes que se vivieron después del triunfo de la Revolución mexicana. Durante el gobierno del General Lázaro Cárdenas del Río se crearon en el Bolsón grandes ejidos a los que se inyectaron fuertes cantidades de dinero con el propósito de desarrollar una agricultura tecnificada. La falta de atención de los gobiernos posteriores propiciaron el deterioro de la economía agrícola local.