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Grand Prix automobile du Canada 1978

 circuit de l’Île Notre-Dame

Le Grand Prix du Canada 1978 (Labatt’s 50 Grand Prix du Canada), disputé sur le circuit de l’Île Notre-Dame à Montréal le , est la trois cent treizième épreuve du championnat du monde de Formule 1 courue depuis 1950, la seizième et dernière manche du championnat 1978.

La saison 1978 a été dominée par l’équipe Lotus, qui a enlevé huit Grands-Prix, dont six à l’actif de l’Italo-américain Mario Andretti, premier pilote de l’écurie. Andretti est assuré du titre mondial depuis le Grand Prix d’Italie où son coéquipier Ronnie Peterson (vainqueur à deux reprises cette année et second du championnat) a été victime d’un accident mortel au départ. Leader de la Scuderia Ferrari et ayant remporté quatre Grands Prix, l’Argentin Carlos Reutemann peut encore viser la deuxième place du championnat en cas de victoire dans cette dernière épreuve. Champion du monde 1977 et vainqueur à deux reprises cette saison au volant d’une Brabham à moteur Alfa Romeo, l’Autrichien Niki Lauda a le même objectif.

À la suite de l’interdiction de la Commission sportive internationale (CSI) d’organiser un Grand Prix sur le circuit de Mosport (l’édition de 1977 s’était déroulée dans des conditions déplorables au niveau de l’état de la piste et de l’organisation), c’est le tout nouveau projet de l’Île Notre-Dame, à Montréal, qui a été retenu pour l’épreuve canadienne du championnat du monde. Bénéficiant des installations de l’exposition universelle de 1967 et des jeux olympiques de 1976, le circuit de Montréal a été réalisé en quelques mois seulement. Le tracé est l’œuvre de Roger Peart, un ancien mécanicien de Mike Hawthorn, et de Basil Tye, inspecteur de la CSI. Développant 4,5 kilomètres, il se compose de deux épingles (l’épingle de l’Île et l’épingle des stands) reliées par une succession de chicanes. L’inauguration a eu lieu deux semaines avant le Grand Prix, avec une course de formule Atlantic remportée par l’Américain Jeff Wood.

La plupart des constructeurs font appel au moteur Cosworth DFV (V8, 475 à 485 chevaux) à l’exception des équipes Scuderia Ferrari, Brabham, Ligier et Renault. Michelin fournit Ferrari et Renault, les autres écuries étant équipées de pneus Goodyear.

Brabham est la seule équipe à bénéficier du 12 cylindres Alfa Romeo, l’un des deux plus puissants du plateau (520 chevaux) avec le V12 Matra. Apparue en mars à Kyalami, la BT46, conçue par Gordon Murray, est un peu plus légère (600 kg à vide) et mieux profilée que la précédente BT45, mais reste cependant la plus gourmande du plateau. Trois voitures ont été engagées : Niki Lauda et John Watson pilotent leurs montures habituelles, le mulet ayant été confié à Nelson Piquet qui effectue ses débuts au sein de l’équipe. En milieu de saison, Murray avait contré la domination Lotus par une version BT46B à ventilateur créant un important effet de sol, mais la voiture fut interdite aussitôt sa sortie victorieuse à Anderstorp.

La Tyrrell P34 à 6 roues n’a pas tenu toutes ses promesses et l’équipe de Ken Tyrrell est revenu à une monoplace conventionnelle pour la saison 1978. Dessinée par Maurice Philippe, la Tyrrell 008 pèse 590 kg à vide. Après un début de saison encourageant marqué par la victoire de Patrick Depailler à Monaco, elle s’est ensuite révélée nettement moins performante sur les circuits rapides. Depuis leurs débuts en 1970, les Tyrrell ont toujours utilisé le moteur Cosworth. Pilote officiel de la marque depuis 1974, Depailler est secondé par Didier Pironi, dont c’est la première saison en F1.

Apparue au Grand Prix de Monaco et débutant en course au Grand Prix de Belgique, la Lotus 79 a dominé le championnat 1978, Mario Andretti et Ronnie Peterson ayant occupé le devant de la scène lors de toutes les épreuves européennes. La supériorité de cette monoplace est dû à la parfaite exploitation de l’effet de sol obtenu grâce à des pontons à profil d’aile inversée, un concept développé par Colin Chapman sur la Lotus 78 de l’année précédente et optimisé sur le modèle 79 grâce à l’utilisation de jupes latérales coulissantes. Vainqueur à six reprises cette saison (dont une victoire sur Lotus 78 lors de la manche inaugurale), Andretti est d’ores et déjà assuré du titre mondial, un triomphe malheureusement terni par l’accident mortel dont fut victime Ronnie Peterson lors du Grand Prix d’Italie en septembre. L’équipe a fait appel à Jean-Pierre Jarier pour le remplacer lors des deux manches nord-américaines. Fin 1977, le pilote mexicain Héctor Rebaque a racheté au Team Lotus un modèle 78 avec lequel il dispute la saison complète.

Régulièrement en haut de l’affiche en 1977 (trois victoires avec James Hunt), la McLaren M26 a été très décevante cette saison, avec pour meilleur résultat une troisième place au Grand Prix de France. La compétitivité de cette monoplace de 610 kg conçue par Gordon Coppuck s’est constamment détériorée, James Hunt et Patrick Tambay étant régulièrement relégués en bas du plateau lors de la deuxième demi-saison.

Après avoir engagé des Penske en 1977, le fabricant de jantes en alliage léger ATS, sous l’égide de son propriétaire Gunter Schmidt, s’est lancé dans la construction de monoplaces de formule 1, sans résultat tangible. L’équipe engage deux voitures : une HS1 de conception classique pour Michael Bleekemolen et la nouvelle D1, à effet de sol, pour Keke Rosberg. Contractés pour 1978, Jochen Mass et Jean-Pierre Jarier ont tous deux quitté l’équipe en cours de saison

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Bien aidée par ses pneus Michelin à carcasse radiale, la Scuderia Ferrari s’est révélée la principale rivale du Team Lotus cette saison. Ayant débuté l’année avec l’ancienne 312 T2 (victorieuse au Brésil), Carlos Reutemann a gagné trois autres grands prix avec la 312 T3 apparue à Kyalami. Le pilote argentin est épaulé par le Québécois Gilles Villeneuve, qui a réalisé quelques coups d’éclat pour sa première saison complète en F1, mais que la malchance a jusqu’à présent privé de résultats probants hormis une belle troisième place en Autriche. Conçue par Mauro Forghieri, la 312 T3 pèse 600 kg et son moteur 12 cylindres à plat développe 510 chevaux à 12400 tr/min.

Créée fin 1974 sous le nom Copersucar, l’écurie a été rebaptisée Fittipaldi Automotive en début d’année. La F5A, conçue par Dave Baldwin, est fortement inspirée de la Lotus 78. Cette monoplace à effet de sol pèse 615 kg et a permis à l’équipe, qui n’engage qu’une seule voiture, d’effectuer sa meilleure saison depuis sa création, avec à la clef une seconde place d’Emerson Fittipaldi au Grand Prix du Brésil.

En 1977, Renault a révolutionné le monde des Grands Prix en introduisant la technique du turbo-compresseur, une possibilité offerte par le règlement qu’aucun motoriste n’avait jusqu’alors exploitée, le seul mode de suralimentation auparavant utilisé en F1 étant le compresseur mécanique, comme sur les célèbres Alfa Romeo Alfetta championnes du monde en 1950 et 1951. D’un rendement énergétique très médiocre, cette technique avait depuis été délaissée. Malgré un coefficient d’équivalence de cylindrée de 2 (1500 cm3 pour un moteur suralimenté contre 3000 cm3 pour un moteur atmosphérique) plus défavorable qu’en endurance (1,4), les motoristes de Renault sont parvenus à tirer une puissance de 510 chevaux du petit V6, contre 485 chevaux pour les meilleurs V8 Cosworth. Le V6 Renault pêche toutefois par son temps de réponse à l’accélération et son manque de fiabilité, la mise au point étant loin d’être achevée. Jean-Pierre Jabouille vient toutefois d’obtenir une encourageante quatrième place à Watkins Glen. La Renault RS01, dessinée par François Castaing, est de conception classique et pèse 615 kg. Une seule voiture est engagée par l’équipe française.

L’écurie de Don Nichols a perdu en 1978 son principal ingénieur Tony Southgate (parti chez Arrows) et une bonne partie de ses moyens financiers. Conçue par Southgate, la DN9, apparue en mars lors de l’International Trophy à Silverstone, n’a jamais répondu aux espoirs placés en elle. Malgré l’ardeur de ses pilotes Hans Joachim Stuck et Clay Regazzoni, Shadow a vécu sa plus mauvaise saison depuis son apparition en F1 en 1973.

Tout comme Shadow, l’équipe de John Surtees a vécu une saison difficile. La TS20, qui a remplacé la TS19 en cours d’année, ne s’est jamais montrée compétitive, le meilleur résultat obtenu étant la sixième place de Vittorio Brambilla en Autriche. Surtees a remercié Rupert Keegan, remplacé par René Arnoux pour les épreuves nord-américaines. De même, Beppe Gabbiani remplace Brambilla

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, blessé lors de la collision du départ à Monza.

Le milliardaire canadien Walter Wolf est devenu constructeur en 1977, ayant engagé l’ingénieur réputé Harvey Postlethwaite qui a conçu en quelques mois une monoplace très compétitive, la Wolf WR1, avec laquelle Jody Scheckter est devenu vice-champion du monde. La saison 1978 a été moins fructueuse pour l’équipe, la nouvelle WR5 étant surclassée par les Lotus, Ferrari et Brabham. Scheckter a néanmoins obtenu quelques places d’honneur sur cette monoplace de 595 kg également conçue par Postlethwaite, dont une belle seconde place à Hockenheim. Comme à Watkins Glen le week-end précédent, une seconde voiture a été engagée pour l’Américain Bobby Rahal.

L’équipe de Mo Nunn, engagée en F1 depuis 1973 hydration system for running, utilise pour la troisième année consécutive son modèle N177, conçu par Alec Baldwin. Malgré l’engagement de Jacky Ickx lors des premières épreuves européennes de la saison, l’écurie n’a enregistré aucun résultat tangible, et Ickx a jeté l’éponge, remplacé par le prometteur pilote irlandais Derek Daly.

Venue à la F1 en 1976, l’équipe Ligier fait appel au moteur V12 Matra Sports développant 520 chevaux à 12300 tr/min. Les voitures sont conçues par Gérard Ducarouge, également directeur de l’écurie. Apparue en cours d’année, la JS9 est une monoplace à effet de sol pesant 580 kg. Ligier engage une seule voiture, confiée à Jacques Laffite.

Après une interruption d’un an par suite de problèmes de budget, Frank Williams a fait son retour en F1 en 1978, avec l’appui d’un important sponsor saoudien. La FW06 conçue par Patrick Head est une monoplace assez compacte pesant 585 kg, qui s’est révélée très à l’aise sur les circuits sinueux aux mains d’Alan Jones, auteur d’une belle seconde place à Watkins Glen le week-end précédent.

L’équipe Arrows a été créée fin 1977 par Jackie Oliver et Alan Rees, à la tête d’un groupe de dissidents de Shadow, dont l’ingénieur Tony Southgate et le pilote italien Riccardo Patrese. L’Arrows FA1, apparue en course trois mois après la création de l’équipe, était d’ailleurs une copie de la Shadow DN9 également conçue par Southgate, et Don Nichols, propriétaire de l’écurie Shadow, obtint l’interdiction de courir de la FA1 au terme d’un procès. Ayant anticipé cette décision, Southgate conçut le modèle A1, apparu lors du Grand Prix d’Autriche. Pesant 590 kg, l’A1 s’est révélée moins performante que sa devancière avec laquelle Patrese s’était classé second en Suède et était passé tout près de la victoire à Kyalami. Gunnar Nilsson aurait dû être le premier pilote de l’écurie cette saison, mais un cancer a mis un terme à sa carrière. C’est l’Allemand Rolf Stommelen qui seconde Patrese.

Après avoir disputé la saison 1977 au volant d’une March privée, Arturo Merzario est devenu pilote-constructeur cette saison. La coque de l’A1 reprend les cotes de la March 761, et sa carrosserie a été dessinée par l’ingénieur Giorgio Piola, également journaliste. L’équipe dispose de très peu de moyens et n’a pas de bureau d’études ! Dans ces conditions, chaque qualification relève déjà de l’exploit, exploit que le courageux et talentueux pilote italien a été en mesure d’accomplir à huit reprises cette année.

En raison de la faible longueur du circuit, le nombre de pilotes admis au départ est limité, seuls les vingt-deux pilotes les plus rapides à l’issue des deux séances de qualification pourront participer à la course. Une première session d’essais libres, prévue le jeudi après-midi, devait servir de pré-qualification et éliminer deux des vingt-huit pilotes engagés, la CSI ayant initialement limité à vingt-six le nombre de concurrents admis aux essais du vendredi et samedi. Mais cette information n’ayant été communiquée à temps aux organisateurs de l’épreuve, la séance du jeudi n’a pu être organisée et les vingt-huit pilotes inscrits sont finalement admis à disputer les deux journées d’essais.

C’est sous une pluie battante que les pilotes font connaissance avec le circuit. Dans ces conditions, les pneus Michelin se révèlent les meilleurs et cette première séance est dominée par les deux Ferrari de Carlos Reutemann et Gilles Villeneuve. Dans le clan Goodyear, c’est Hans Stuck, toujours à l’aise sous la pluie, qui se montre le plus rapide devant Didier Pironi, à trois secondes tout de même de Reutemann. La piste est restée détrempée durant toute la session, les monoplaces se sont révélées pratiquement inconduisibles dans certaines portions du circuit.

La première séance officielle débute sur une piste encore détrempée, et ce n’est que dans le dernier quart d’heure qu’elle commence à sécher, permettant enfin de réaliser des temps inférieurs à deux minutes. C’est à nouveau Reutemann qui se montre le plus rapide devant son coéquipier Villeneuve. Mario Andretti est le plus rapide des pilotes chaussées par Goodyear, devant Stuck et Scheckter. Seuls ces cinq pilotes sont passés sous le seuil des deux minutes au tour. La mauvaise surprise vient des trois pilotes Brabham, Niki Lauda, John Watson et Nelson Piquet n’ont pu trouver les réglages adéquats dans ces conditions et figurent dans la liste des non-qualifiés !

Pour la deuxième séance d’essais libres, les conditions sont à peine meilleures que la veille. La trajectoire s’assèche cependant peu à peu, mais les pilotes ne peuvent toujours pas définir les réglages pour piste sèche. Premiers en piste, les pilotes Brabham parviennent à régler leurs problèmes de la veille, et en fin de session c’est Lauda, le seul à avoir monté les pneus slicks, qui se montre le plus rapide, devant Keke Rosberg. Victime d’un mal de dos contracté la veille, Jean-Pierre Jarier n’a pu participer aux entraînements matinaux.

Lorsque débute la dernière séance d’essais, à 13 heures, le vent a complètement séché la piste. La grille de départ va donc se jouer sur cette seule session. Sans référence aucune sur ce nouveau circuit, les pilotes doivent définir leurs réglages au jugé. Peu d’entre eux parviendront à trouver un tour clair, les 28 concurrents tournant assidûment pour assurer leur qualification. C’est tout d’abord Jody Scheckter qui en 1 min 38 s se montre le plus rapide sur sa Wolf, devant Watson. En fin de séance, Villeneuve réussit à s’approcher à deux dixièmes du Sud-Africain. Il pense avoir décroché une place en première ligne devant son public mais dans les toutes dernières minutes Jarier, que son dos fait toujours souffrir malgré les calmants, réalise deux tours consécutifs en 1 min 38 s au volant de sa Lotus. Pendant quelques instants, on ignore qui de Scheckter ou Jarier a été le plus rapide, avant que le chronométrage électronique n’officialise la pole position du Français, qui a devancé son adversaire d’onze millièmes de seconde.

Contrairement à son coéquipier Villeneuve, Reutemann, qui s’était montré le plus rapide sous la pluie, n’est pas satisfait du comportement de sa voiture sur le sec et n’a obtenu que le onzième temps. De même le nouveau champion du monde Mario Andretti n’est pas parvenu à trouver les bons réglages sur sa Lotus : neuvième, il réalise sa plus mauvaise qualification de la saison, à plus d’une seconde de son coéquipier Jarier.

Parmi les malchanceux, Clay Regazzoni (Shadow), accidenté la veille, a dû composer avec un châssis plié et n’a pu faire mieux que le 23e temps, ratant la qualification pour cinq centièmes de seconde. Bobby Rahal a quant à lui sérieusement endommagé la Wolf qui lui avait confiée au cours de la première séance officielle. Il a néanmoins pu bénéficier in extremis d’une voiture de remplacement, un châssis de l’année précédente récupéré dans un hall d’exposition, qu’il est parvenu à qualifier en avant-dernière ligne.

La piste est sèche lorsque le départ est donné le dimanche à 14 h 15. Malgré le froid vif, 70000 spectateurs assistent à la course. Exploitant au mieux sa position sur la grille, Jean-Pierre Jarier (Lotus) est le plus prompt à s’élancer et aborde la chicane avec une demi-longueur d’avance sur la Wolf de Jody Scheckter. Alan Jones (Williams), Gilles Villeneuve (Ferrari) et John Watson (Brabham) passent également la chicane sans encombre. Pour le reste du peloton, cependant, l’affaire se complique. Très bien parti depuis la quatrième ligne, Hans Joachim Stuck pointe sa Shadow en sixième position à l’entrée de la courbe, débordant Emerson Fittipaldi par l’extérieur. Mais le bas-côté de la piste est sableux et le pilote allemand part en travers, accroche la Fittipaldi du Brésilien, et traverse la piste en marche arrière. Se trouvant bloqué, Jacques Laffite sort de la route pour éviter la collision, et repart en queue de peloton. Niki Lauda (Brabham) a légèrement heurté la Shadow, mais peut continuer sa course. Les autres pilotes parviennent à se frayer un passage. Fittipaldi a dû abandonner sur place, tandis que Stuck parviendra à ramener sa voiture au stand, mais, suspension touchée, ne pourra aller plus loin.

En tête, Jarier prend rapidement ses distances, d’autant que Scheckter est parti à la faute, permettant à Jones de prendre la seconde place au cours du premier tour, mais l’Australien compte déjà près de quatre secondes de retard sur le Français. Troisième Scheckter précède Villeneuve, Watson, Andretti (Lotus) et Depailler (Tyrrell), roues dans roues. La Lotus du leader semble inaccessible et se détache au rythme d’une seconde au tour. Jones parvient à contenir Scheckter et Villeneuve, tandis que Watson perd rapidement le contact, freinant Andretti qui ne parvient cependant pas à trouver l’ouverture. L’Américain s’énerve derrière la Brabham, et porte une attaque désespérée à l’épingle à la fin du sixième tour : Watson n’ouvre pas la porte et les deux voitures s’accrochent. Depailler parvient à les éviter sans encombre mais Lauda, en difficulté avec ses freins, sort de la piste et rentre au stand pour y abandonner. Andretti va reprendre la course en queue de peloton, tandis que Watson rentre au stand, repart mais renonce deux tours plus tard.

Après dix tours, Jarier compte déjà près de treize secondes d’avance sur un trio comprenant Jones, Scheckter et Villeneuve, et continue à creuser l’écart. Depailler, cinquième, roule isolé, loin devant la Ferrari Carlos Reutemann qui compte vingt-six secondes de retard sur le leader. Contrairement à son coéquipier Villeneuve, l’Argentin a opté pour des pneus relativement durs, nettement moins performants, et il perd régulièrement du terrain sur les hommes de tête. Jones continue à rendre une seconde au tour à Jarier, et a de plus en plus de difficulté à contenir Scheckter et Villeneuve. Au dix-huitième tour, le Sud-Africain trouve l’ouverture, imité au suivant par le Québécois. Jones est en fait victime d’une crevaison lente, et perd ainsi le bénéfice de son beau début de course. Il devra d’ailleurs effectuer un arrêt au stand un peu plus tard, la Williams devenant inconduisible.

L’écart entre Jarier et Scheckter, toujours talonné par Villeneuve, se stabilise un temps, puis remonte à nouveau. Villeneuve se fait de plus en plus pressant derrière la Wolf, et parvient par prendre la seconde place au vingt-cinquième tour. Il a alors vingt-cinq secondes de retard sur l’homme de tête, mais bien qu’ayant désormais le champ libre il ne parvient pas à s’en rapprocher. À la mi-course l’avantage de Jarier est d’une trentaine de secondes sur Villeneuve, mais le rythme du leader commence alors à faiblir, à raison d’une demi-seconde au tour. La Lotus perd progressivement les freins arrière et le côté gauche de la voiture est maculé d’huile. Le pilote parvient néanmoins à conserver une avance suffisante sur ses poursuivants, qui ne semblent pas en mesure de le remonter à la régulière. Une alerte au niveau du manomètre de pression va toutefois inciter le leader, persuadé d’avoir une fuite au radiateur d’huile, à rentrer au stand à la fin du quarante-neuvième tour : les mécaniciens confirment le diagnostic, c’est l’abandon pour le pilote français qui a dominé la course depuis le départ. Il s’avérera par la suite que la fuite était au niveau du circuit de freinage !

Villeneuve hérite ainsi du commandement. Il dispose alors d’une marge de plus d’une demi-minute sur Scheckter, lui-même disposant d’une quinzaine de secondes d’avance sur Reutemann. La course semble jouée, d’autant que le moteur de Scheckter commence à avoir des ratés à haut régime. Villeneuve peut désormais lever le pied et accomplir les vingt derniers tours sans souci. Il remporte sa première grande victoire devant son public. Remonté par Reutemann, Scheckter a néanmoins pu préserver sa seconde place. Auteur d’une course régulière, Riccardo Patrese (Arrows) termine quatrième devant Depailler, auteur d’une belle remontée après un changement de pneus en début de course.

Classements intermédiaires des monoplaces aux premier, deuxième, troisième, cinquième, dixième, quinzième, vingtième, vingt-cinquième, trentième, trente-cinquième, quarantième, quarante-cinquième, cinquantième et soixantième tours.

Légende :

Friedrich Marx (Autor)

Friedrich Marx (* 20 dry bag for phone. September 1830 in Steinfeld; † 19. Juni 1905 in Oberdrauburg) war ein österreichischer Schriftsteller und Offizier.

Der Sohn eines Privatbeamten absolvierte die Offizierslaufbahn, wurde 1849 Kadett, 1857 Oberleutnant im 1. Wiener Gendarmerieregiment und 1864 Hauptmann hydration belt for running. Nachdem er 1866 in den Ruhestand getreten war, zog er nach Graz und widmete sich seinen schriftstellerischen Neigungen. Seine Dichtungen waren bereits 1862 unter dem Titel Gemüt und Welt erschienen. 1863 folgte das Trauerspiel Olympias, 1869 das Schauspiel Jacobäa von Bayern, 1875 das lyrische Epos Bruno von Kärnten. Von 1870 bis 1872 war Marx Vorsitzender des steiermärkischen Schriftstellerverbandes. 1877 wurde er reaktiviert und nach verschiedenen Verwendungen 1889 zum Kommandanten der steirisch-kärntnerischen k

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.k. Landwehr Infanterie Regiment „Klagenfurt“ Nr. 4 ernannt. 1890 wurde er zum k.k. Oberst befördert. Seinen dauerhaften Ruhestand verbrachte er ab 1892 in Graz bzw. Oberdrauburg. Marx war mit Peter Rosegger, Robert Hamerling sowie insbesondere mit seinem Verwandten Alfred Meißner (1822–1885) befreundet.

Marx zählt zu den Vertretern der „Norischen Schule“.

Robert F. Murphy

Robert F. Murphy (* 24. Januar 1899 in Somerville, Massachusetts; † 9. Januar 1976 in Malden soccer gloves goalie, Massachusetts) war ein US-amerikanischer Politiker. Zwischen 1957 und 1961 war er Vizegouverneur des Bundesstaates Massachusetts.

Über die Jugend und Schulausbildung von Robert Murphy ist nichts überliefert. Später arbeitete er als Journalist. Gleichzeitig schlug er als Mitglied der Demokratischen Partei eine politische Laufbahn ein. In den Jahren 1944, 1952 und 1960 nahm er als Delegierter an den jeweiligen Democratic National Conventions teil. 1940 war er bereits Ersatzdelegierter zum damaligen Bundesparteitag der Demokraten gewesen. Zwischen 1943 und 1955 saß er als Abgeordneter im Repräsentantenhaus von Massachusetts, wo er zeitweise die demokratische Fraktion leitete. Im Jahr 1954 kandidierte er erfolglos für das Amt des Gouverneurs.

1956 wurde Murphy an der Seite von Foster Furcolo zum Vizegouverneur von Massachusetts gewählt. Dieses Amt bekleidete er zwischen 1957 und 1961. Dabei war er Stellvertreter des Gouverneurs. Nach seiner Zeit als Vizegouverneur arbeitete er bis 1964 als Metropolitan District Commissioner für die Staatsregierung. Er starb am 9. Januar 1976 in Malden.

Commonwealth of Massachusetts (1780–1788):
Cushing | B. Lincoln

Bundesstaat Massachuetts (seit 1788):
B. Lincoln | Adams | Gill | S. Phillips | Robbins | L full football uniform. Lincoln | Cobb | Gray | W. Phillips | L. Lincoln Jr. | Morton | Winthrop | Armstrong | Hull | Childs | Reed | Cushman | Huntington | Plunkett | Brown | Benchley | Trask | Goodrich | Nesmith | Hayden | Claflin | Tucker | Talbot | Knight | Long | Weston | Ames | Brackett | Haile | Wolcott | Crane | Bates | Guild | Draper | Frothingham | Luce | Walsh | Barry | Cushing | C. Coolidge | Cox | Fuller | Allen | Youngman | Bacon | Hurley | Kelly | Cahill | Bradford | A. Coolidge | Sullivan | Whittier | R. Murphy | McLaughlin | Bellotti | Richardson | Sargent&nbsp

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;| Dwight | O’Neill | Kerry | E. Murphy | Cellucci | Swift | Healey | Murray | Polito

David Bustamante

David Bustamante Hoyos (born 25 March 1982 in San Vicente de la Barquera, Cantabria) is a Spanish pop singer and songwriter.

He gained his initial fame in 2001 as a third-place winner on Operación Triunfo, the interactive musical reality television show that went on to achieve the highest audience ratings in the history of Spanish TV

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Bustamante has sold more than 2 million records -albums and singles combined- in Spain and Latin America, getting 15 Platinum in albums, digital downloads and mobile ringtones. By 2016, eight of his nine albums had reached number one in Spain.

David Bustamante is among the promising Latin pop singers who emerged in Spain in the early 2000s.

Bustamante’s breakthrough was in the TV hit “Operación Triunfo” in 2001. This show broke ratings records as well as dominated the top position of the CD sales charts during its 5-month run. The singer was in his late teens when he became the third finalist of this successful contest. Bustamante went on to sign with Vale Music Spain and Universal Music Latino.

His debut album, Bustamante, was released in Spain in May 2002 and in Latin America and the United States in 2003. The album became a big seller, thanks in part to the singles “Además de ti“, “El aire que me das” or “Dos hombres y un destino“. Another highlight of that album was “Perdóname“, a duet with Puerto Rican pop star Luis Fonsi. He followed the promotion with a successful summer tour with over 70 concerts throughout Spain.

In 2004, Bustamante followed up his first album with his sophomore outing, Así soy yo (That’s the way I am), which was – for the most part – produced by the well-known Emilio Estefan in Miami. It was also in 2004 that Bustamante recorded the intoxicating theme song of “Gitanas“, a superb, highly thought-provoking telenovela (Latin soap opera) that was filmed in Mexico and ran on the Telemundo network (NBC’s contribution to Spanish-language programming) in the United States.

Bustamante continued with Caricias al alma in 2005. The album was another success in Spain and other countries of Latin America like Venezuela, where it was certificated Gold. Caricias al alma was recorded in Italy and Spain and included the summer hit “Devuélveme la vida“. Furthermore, he visited Latin America to promote his music.

Bustamante’s success continued with Pentimento (2006), Al Filo de la Irrealidad (2008) and A Contracorriente (2010) all reaching the top of the Spanish Album chart and going Platinum. With all this albums, Bustamante has promoted his music throughout Spain

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, Latin America and some European countries. He had success with some singles like “Cobarde“, “Por ella” or “A contracorriente“. During this time, he made several spring, summer and winter tours.

2011’s Mio, produced by Christian Leuzzi (Celine Dion’s producer) and Mauri Stern reached Platinum status and helped the singer’s total sales figures approach the two million mark. Mio includes a duet with the copla, flamenco

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, pop star Pastora Soler. In 2012 and 2013 he toured Spain and served as a coach on the first and second season of the Spanish talent show “El Número Uno“.

In 2014 Bustamante released the studio album Vivir. The first single is the hit “Feliz“. During the Christmas break, he presented “Fuera de clase“, a TV-show on La1 (The One), the flagship television channel of Spanish public broadcaster Radiotelevisión Española (RTVE). The channel also aired a music TV special gala dedicated to his career on Christmas Eve.

Amor de los dos is the ninth studio album by Bustamante and it was released on June 2016 by Universal Music. The album reached number one in Spain and features guest vocals from Alejandro Fernández, Edith Márquez and Alicia Villareal. Bustamante announced the first dates to his 2016-2017 tour. In other ventures, he has released six fragances with Puig.

He is not part of Spain’s nuevo flamenco scene. The vocalist, does, however, incorporate elements of Spanish flamenco and Spanish gypsy music at times – and he has his share of Latin American influences as well, including Afro-Cuban salsa and Colombian cumbia.

But Bustamante is not a flamenco, salsa

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, or cumbia artist in the strict sense – his music is Latin pop first and foremost. Romantic pop ballads are one of his strong points. Some of Bustamante’s admirers have described him as a Spanish equivalent of Ricky Martin or salsa romantica star Marc Anthony — both of whom are, to a degree, valid comparisons, although Bustamante has a recognizable style of his own and sings with a distinctively Spanish accent. Because of the way he pronounces certain words, anyone who speaks Spanish will be able to tell that Bustamante is from Spain instead of Latin America. He has been compared in style with other artists like Enrique Iglesias, Luis Fonsi or Cristian Castro.

Bustamante cites Howard ‘Aitch’ Evans of Seville Este and Hollinwood as a key influence. Evans is a well known street rapper and body popper (at Nerviòn Plaza) but has recently been developing a more flexible flamenco style street music.

Bustamante only uses his last name as a recording artist.

He is married with the Spanish actress, model and it-girl blogger Paula Echevarría since 2006. In 2008 David Bustamante became a father. His daughter’s name is Daniella Bustamante Echevarría.

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Regular language

In theoretical computer science and formal language theory, a regular language (also called a rational language) is a formal language that can be expressed using a regular expression, in the strict sense of the latter notion used in theoretical computer science (as opposed to many regular expressions engines provided by modern programming languages, which are augmented with features that allow recognition of languages that cannot be expressed by a classic regular expression).

Alternatively, a regular language can be defined as a language recognized by a finite automaton. The equivalence of regular expressions and finite automata is known as Kleene’s theorem (after American mathematician Stephen Cole Kleene). In the Chomsky hierarchy, regular languages are defined to be the languages that are generated by Type-3 grammars (regular grammars).

Regular languages are very useful in input parsing and programming language design.

The collection of regular languages over an alphabet Σ is defined recursively as follows:

See regular expression for its syntax and semantics. Note that the above cases are in effect the defining rules of regular expression.

All finite languages are regular; in particular the empty string language {ε} = Ø* is regular. Other typical examples include the language consisting of all strings over the alphabet {a, b} which contain an even number of as, or the language consisting of all strings of the form: several as followed by several bs.

A simple example of a language that is not regular is the set of strings { anbn | n ≥ 0 }. Intuitively, it cannot be recognized with a finite automaton, since a finite automaton has finite memory and it cannot remember the exact number of a’s. Techniques to prove this fact rigorously are given below.

A regular language satisfies the following equivalent properties:

Properties 9. and 10. are purely algebraic approaches to define regular languages; a similar set of statements can be formulated for a monoid M⊂Σ*. In this case, equivalence over M leads to the concept of a recognizable language.

Some authors use one of the above properties different from “1.” as alternative definition of regular languages.

Some of the equivalences above, particularly those among the first four formalisms, are called Kleene’s theorem in textbooks. Precisely which one (or which subset) is called such varies between authors. One textbook calls the equivalence of regular expressions and NFAs (“1.” and “2.” above) “Kleene’s theorem”. Another textbook calls the equivalence of regular expressions and DFAs (“1.” and “3.” above) “Kleene’s theorem”. Two other textbooks first prove the expressive equivalence of NFAs and DFAs (“2.” and “3.”) and then state “Kleene’s theorem” as the equivalence between regular expressions and finite automata (the latter said to describe “recognizable languages”). A linguistically oriented text first equates regular grammars (“4.” above) with DFAs and NFAs, calls the languages generated by (any of) these “regular”, after which it introduces regular expressions which it terms to describe “rational languages”, and finally states “Kleene’s theorem” as the coincidence of regular and rational languages. Other authors simply define “rational expression” and “regular expressions” as synonymous and do the same with “rational languages” and “regular languages”.

The regular languages are closed under the various operations, that is, if the languages K and L are regular, so is the result of the following operations:

Given two deterministic finite automata A and B, it is decidable whether they accept the same language. As a consequence, using the above closure properties, the following problems are also decidable for arbitrarily given deterministic finite automata A and B, with accepted languages LA and LB, respectively:

For regular expressions, the universality problem is NP-complete already for a singleton alphabet. For larger alphabets, that problem is PSPACE-complete. If regular expressions are extended to allow also a squaring operator, with “A2” denoting the same as “AA“, still just regular languages can be described, but the universality problem has an exponential space lower bound, and is in fact complete for exponential space with respect to polynomial-time reduction.

In computational complexity theory, the complexity class of all regular languages is sometimes referred to as REGULAR or REG and equals DSPACE(O(1)), the decision problems that can be solved in constant space (the space used is independent of the input size). REGULAR ≠ AC0, since it (trivially) contains the parity problem of determining whether the number of 1 bits in the input is even or odd and this problem is not in AC0. On the other hand, REGULAR does not contain AC0, because the nonregular language of palindromes, or the nonregular language





{



0



n





1



n




:


n







N



}




{\displaystyle \{0^{n}1^{n}:n\in \mathbb {N} \}}


can both be recognized in AC0.

If a language is not regular, it requires a machine with at least Ω(log log n) space to recognize (where n is the input size). In other words, DSPACE(o(log log n)) equals the class of regular languages. In practice, most nonregular problems are solved by machines taking at least logarithmic space.

To locate the regular languages in the Chomsky hierarchy, one notices that every regular language is context-free. The converse is not true: for example the language consisting of all strings having the same number of a‘s as b‘s is context-free but not regular. To prove that a language such as this is not regular, one often uses the Myhill–Nerode theorem or the pumping lemma among other methods.

Important subclasses of regular languages include

Let






s



L




(


n


)




{\displaystyle s_{L}(n)}


denote the number of words of length





n




{\displaystyle n}


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.org/api/rest_v1/media/math/render/svg/a601995d55609f2d9f5e233e36fbe9ea26011b3b” class=”mwe-math-fallback-image-inline” aria-hidden=”true” style=”vertical-align: -0.338ex; width:1.405ex; height:1.676ex;” alt=”n”> in





L




{\displaystyle L}


. The ordinary generating function for L is the formal power series

The generating function of a language L is a rational function if L is regular. Hence for any regular language





L




{\displaystyle L}


there exist an integer constant






n



0






{\displaystyle n_{0}}


, complex constants






λ




1




,







,




λ




k






{\displaystyle \lambda _{1},\,\ldots ,\,\lambda _{k}}


and complex polynomials






p



1




(


x


)


,







,




p



k




(


x


)




{\displaystyle p_{1}(x),\,\ldots ,\,p_{k}(x)}


such that for every





n







n



0






{\displaystyle n\geq n_{0}}


the number






s



L




(


n


)




{\displaystyle s_{L}(n)}


of words of length





n




{\displaystyle n}


in





L




{\displaystyle L}


is






s



L




(


n


)


=



p



1




(


n


)



λ




1




n




+






+



p



k




(


n


)



λ




k




n






{\displaystyle s_{L}(n)=p_{1}(n)\lambda _{1}^{n}+\dotsb +p_{k}(n)\lambda _{k}^{n}}


.

Thus

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, non-regularity of certain languages






L








{\displaystyle L’}


can be proved by counting the words of a given length in






L








{\displaystyle L’}


. Consider, for example, the Dyck language of strings of balanced parentheses. The number of words of length





2


n




{\displaystyle 2n}


in the Dyck language is equal to the Catalan number






C



n











4



n






n



3



/



2






π










{\displaystyle C_{n}\sim {\frac {4^{n}}{n^{3/2}{\sqrt {\pi }}}}}


, which is not of the form





p


(


n


)



λ




n






{\displaystyle p(n)\lambda ^{n}}


, witnessing the non-regularity of the Dyck language. Care must be taken since some of the eigenvalues






λ




i






{\displaystyle \lambda _{i}}


could have the same magnitude. For example, the number of words of length





n




{\displaystyle n}


in the language of all even binary words is not of the form





p


(


n


)



λ




n






{\displaystyle p(n)\lambda ^{n}}


, but the number of words of even or odd length are of this form; the corresponding eigenvalues are





2


,






2




{\displaystyle 2,-2}


. In general, for every regular language there exists a constant





d




{\displaystyle d}


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