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Jan Vogler

Jan Vogler (* 18. Februar 1964 in Berlin) ist ein deutscher Cellist.

Vogler besuchte die Spezialschule für Musik Berlin. Er war in Berlin Schüler von Peter Vogler und Josef Schwab und in Basel von Heinrich Schiff. Er begann seine Karriere als „Erster Konzertmeister Violoncello“ in der Staatskapelle Dresden 1984 im Alter von 20 Jahren. Diese Position gab er 1997 auf, um sich ganz auf seine Tätigkeit als Solist zu konzentrieren, zu deren Höhepunkten die Auftritte mit dem New York Philharmonic unter Lorin Maazel sowohl in New York als auch im Rahmen der Wiedereröffnung der Dresdner Frauenkirche im Jahr 2005 gehörten. Jan Vogler spielt ein Cello von Antonio Stradivari „Castelbarco/Fau“ von 1707. Sein Orchesterrepertoire beinhaltet neben sämtlichen bekannten Werken für das Violoncello auch so ausgefallene Stücke wie das Cellokonzert „Dunkle Saiten“ des Komponisten Jörg Widmann, das Jan Vogler gewidmet ist, die Konzerte von Samuel Barber oder auch das hochvirtuose Konzert von Michael Haydn. Zusammen mit dem New York Philharmonic gestaltete er die Uraufführung der Berceuse for Dresden des englischen Komponisten Colin Matthews im Herbst 2005 in der Dresdner Frauenkirche sale football jerseys.

Zu Jan Voglers kammermusikalischen Aktivitäten zählen neben dem Moritzburg Festival, dessen künstlerischer Leiter er ist, regelmäßige Konzerte mit Partnern wie Hélène Grimaud, Martin Stadtfeld und nicht zuletzt Louis Lortie. Gerade mit letzterem verbindet ihn die Liebe zu außergewöhnlichen Programmen wie beispielsweise einem „Liedprogramm“ mit Werken von Wagner und Liszt goalie gloves sports direct.

2003 begann Jan Voglers Aufnahmetätigkeit bei Sony Classical mit einer Einspielung von Strauss’ „Don Quixote“ und der „Romanze“ mit der sächsischen Staatskapelle Dresden unter Fabio Luisi. Ergebnisse dieser Zusammenarbeit sind die Aufnahme des Cellokonzerts von Antonín Dvořák mit dem New York Philharmonic unter David Robertson (u. a all football uniforms. Diapason d’Or und Choc – Le Monde de la Musique) sowie zwei Mozart-Einspielungen mit Künstlern des Moritzburg Festivals (ECHO Klassik). Letztere enthalten u. a. zwei von Jan Vogler selbst wiederentdeckte Raritäten: von Mozart-Zeitgenossen für Streichquartett bearbeitete Suiten aus Le nozze di Figaro und der Zauberflöte durable water bottle, die zweite gewann 2006 den Echo Klassik. Erwähnung verdienen ebenso die bei Berlin Classics erschienenen Einspielungen der Cellokonzerte von Samuel Barber und Erich Wolfgang Korngold sowie die Aufnahme der Cellokonzerte von Robert Schumann und Jörg Widmann (ECHO Klassik „Bester Instrumentalist“ 2002). Für seine CD „My Tunes“ hat Vogler diverse Zugaben (engl.: encores) eingespielt; sie ist im Februar 2007 erschienen. 2010 veröffentlichte er „My Tunes Vol. 2“.

Cathédrale du Saint-Nom de Bombay

Géolocalisation sur la carte : Inde

La Cathédrale du Saint-Nom est un édifice religieux catholique de style néo-gothique, sis dans le quartier de Colaba, à l’extrême sud de la péninsule que forme la ville de Bombay, en Inde. Érigée au début du XXe siècle l’église, alors paroissiale, est érigée en pro-cathédrale en 1942 puis cathédrale, en 1964, de l’archidiocèse catholique de Bombay. La résidence épiscopale jouxte la cathédrale.

Depuis 1767 il existe une chapelle catholique dans ce que l’on appelle la ‘Fort area’. Au début du XXe&nbsp all football uniforms;siècle celle-ci est beaucoup trop petite pour recevoir les catholiques du quartier qui participent aux services religieux. L’archevêque de Bombay, Théodore Dalhoff achète un terrain de grande dimension à Wodehouse road (aujourd’hui ‘Nathalal Parekh Marg’) pour y ériger un ensemble architectural comprenant une nouvelle église, un couvent avec école et une résidence presbytérale.

Dès que les plans sont approuvés (1901) le chantier est ouvert life glass water bottle. La pierre d’angle est bénite et solennellement posée le 9 juillet 1902. Moins de trois ans plus tard, le 15 janvier 1905, l’église est consacrée et ouverte au culte sous le vocable du ‘Saint nom’ (de Jésus). L’ensemble architecturel des trois bâtiments est de style néo-gothique. Au centre: l’église; à gauche (au nord), mais séparé de l’église et de moindre hauteur, le couvent avec son école, à droite (au sud), un bâtiment identique au couvent-école est la résidence du clergé.

Le site de cette église est très proche du site d’une ancienne église portugaise ‘Notre-Dame de l’Espérance’ (Nossa Senhora da Esperança) qui fut confisquée par les autorités anglaise lors du conflit Padroado-Propaganda Fide et remis (entre 1849 et 1858) au vicaire apostolique de Bombay, Anastasius Hartmann (1803-1866). L’ancienne église de Esperança fut démolie peu de temps après et à sa place se trouve aujourd’hui le bâtiment actuel ‘Esperança’, également appelé ‘bâtiment du Congrès eucharistique’, derrière la cathédrale du Saint-Nom, car construit pour accueillir les délégués au 38e congrès eucharistique International (1964), auquel participa le pape Paul VI.

Le 1er janvier (fête du Nom de Jésus) l’église paroissiale est élevée au rang de pro-cathédrale, par l’archevêque Thomas Roberts. Elle remplace l’ancienne cathédrale de Bhuleshwar, un quartier de Bombay où les catholiques sont peu nombreux.

Elle devient cathédrale, au sens plein du mot, le 3 mars 1964, par un décret de la Congrégation pour la doctrine de la foi. Sa consécration, en tant que cathédrale, a lieu le 28 novembre 1964, coïncidant ainsi avec la célébration du 38e Congrès eucharistique international. Le pape Paul VI qui participe au Congrès eucharistique lui offre à cette occasion une nouvelle cloche.

Deux autres églises étaient connues populairement comme pro-cathédrales et dépendaient du diocèse de Daman (alors territoire portugais) sous contrôle juridictionnel du ‘Padroado’, et dont l’évêque résidait habituellement à l’église du Saint-Sacrement de Colaba. Ce sont les églises Saint François-Xavier de Dabul et Notre-Dame de Gloire à Byculla.

La cathédrale Saint-Thomas est le siège épiscopal de l’Église anglicane (CNI). Deux Églises indiennes de rite oriental ont également un diocèse (et cathédrale) à Bombay: les Jacobites et les Syro-malabars.