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Konwencje haskie

Konwencje haskie – zbiorcza nazwa umów międzynarodowych zawieranych w Hadze. Konwencje te dotyczą prawa konfliktów zbrojnych, ochrony dóbr kultury, legalizacji dokumentów itp waterproof smartphone cover.

Rozszerzała zakres konwencji haskich z 1899 roku i ustanawiała nowe przepisy; podczas konferencji przyjęto 13 konwencji (z czego ratyfikowano 12) head shaver, dotyczących m best hydration pack for running women.in.:

Na konferencji tej ustalono reguły wojny powietrznej, wobec braku ratyfikacji zostały normami wewnętrznymi państw uczestniczących.

Dotyczy postępowania wobec dóbr kultury w czasie konfliktu zbrojnego. Ustala m.in. boot socks wholesale, że

Dodatkowo konwencja haska z 1954 roku ustanawia definicję dobra kulturalnego i sposobu jego ochrony. Status obiektu chronionego przez konwencję mają m.in.:

Rejestrację takich obiektów prowadzi UNESCO (Międzynarodowy Rejestr Dóbr Kultury Objętych Ochroną Specjalną). Nieruchomości uznane za zabytkowe są specjalnie oznakowane – tarczą skierowaną ostrzem w dół, przedzieloną po przekątnych na dwa pola białe i dwa pola niebieskie.

Konwencja znosząca wymóg legalizacji zagranicznych dokumentów urzędowych przez placówki dyplomatyczne lub urzędy konsularne.

Konwencja o zwalczaniu bezprawnego zawładnięcia statkami powietrznymi, sporządzona w Hadze. Zgodnie z jej zapisami każda osoba, która na pokładzie statku powietrznego będącego w locie bezprawnie, przemocą lub groźbą użycia przemocy lub w każdej innej formie zastraszenia dokonuje zawładnięcia statkiem powietrznym lub przejęcia nad nim kontroli albo też usiłuje popełnić taki czyn, lub współdziała z osobą, która popełnia lub usiłuje popełnić taki czyn, popełnia przestępstwo podlegające surowej karze.

Emblèmes du Luxembourg

Les emblèmes du Luxembourg manifestent l’identité du Luxembourg et de ses souverains ou souveraines en usant, au cours de leur histoire millénaire, de différents moyens, comme les traditionnelles armoiries, les drapeau ou pavillon, l’hymne national ou encore la fête nationale.

Plus récemment, en 2004, le gouvernement luxembourgeois a été amené à créer un logotype facilement reconnaissable pour s’identifier sans équivoque possible auprès de ses administrés ou de ses correspondants et assurer ainsi à ses différents ministères ou services administratifs une cohérence visuelle évidente.

De même, certains symboles permettent, dans la vie moderne, d’identifier comme luxembourgeois tel objet, tel véhicule ou tel domaine informatique.

Après de multiples modifications au Moyen Âge, le blason des comtes de Luxembourg fut fixé entre 1235 et 1239 pour Henri V de Luxembourg.  En voici la description en termes héraldiques : « Burelé d’argent et d’azur de dix pièces, au lion de gueules, armé, lampassé et couronné d’or brochant sur le tout », ce qui signifie que l’arrière-plan (le “champ”) est constitué d’une dizaine de bandes horizontales blanches et bleues tandis que le premier plan (c’est un “meuble” hérité du Limbourg) montre un lion rouge aux griffes tout aussi dorées que la langue et la couronne. “Brochant sur le tout” indique qu’il s’agit de l’association de deux écus antérieurs.  

On retrouve dans les deux écus un burelé d’argent et d’azur de dix pièces pour les comtes et de onze pièces pour la ville dont le blasonnement est le suivant : “D’argent à cinq burelles d’azur au lion de gueules couronné d’or brochant sur le tout” ; quant au meuble (le lion rouge hérité du Limbourg), il a un peu évolué dans sa forme mais pas dans sa position (“rampant”), la différence essentielle résidant dans le fait que seule la couronne reste d’or pour la ville, les griffes et la langue étant devenues rouges (“de gueules”).

La loi du 27 juillet 1993 modifiant et complétant la loi du 23 juin 1972 sur les emblèmes nationaux décrit ainsi la version désormais officielle des éléments essentiels des armoiries : « Burelé d’argent et d’azur de dix pièces au lion rampant de gueules, couronné, armé et lampassé d’or, la queue fourchue et passée en sautoir. Timbre : La couronne grand-ducale non doublée. »

La filiation entre l’écu du comte Henri V et les armes de l’État luxembourgeois membre de l’Union européenne est patent : seul le lion rouge (Roude Léiw, en luxembourgeois) dont le corps conserve la même position (“rampant” en langage héraldique) a désormais une queue fourchue dont les deux ramifications se croisent (d’où l’expression “passée en sautoir”).

Depuis le 29 juillet 1898, le Grand-Duc Adolphe a fixé par décret les armoiries officielles qui sont restées valables pour tous les souverains de la Maison de Nassau, ses successeurs, jusqu’en 2000, à la fin du règne du Grand-Duc Jean.

“L’écartelé Nassau-Luxembourg est sommé de la couronne royale (sans supports ni manteau).”

“L’écartelé de Nassau-Luxembourg (formant surtout dans les grandes armoiries) est sommé d’une couronne royale et supporté par les deux lions, le tout sous le manteau de pourpre couronné de la couronne royale.”

L’écu se compose de seize quartiers. Il est surmonté de six casques, le premier et le sixième étant couronnés.

Quant aux cimiers :

L’écu et les supports sont posés sur quatre rinceaux entrelacés d’or.

Le manteau de pourpre, frangé et lié d’or, est doublé d’hermines et sommé de la couronne royale.

En théorie, les trois ordres : Lion d’Or de Nassau, Couronne de Chêne et Ordre d’Adolphe de Nassau devaient être appendus en bas de l’écu, ce qui ne fut jamais réalisé.

Par arrêtés grand-ducaux, signés au Palais grand-ducal de Luxembourg, le Grand-Duc Henri a fixé ses armoiries qui sont à trois échelons : petites armoiries, moyennes armoiries (arrêté signé le 23 février 2001) et grandes armoiries (arrêté signé le 23 juin 2001).

Écartelé, aux I et IV (soit en haut à gauche pour l’observateur et en bas à droite) de Luxembourg qui est un burelé d’argent et d’azur, au lion de gueules, la queue fourchue et passée en sautoir, armé, lampassé et couronné d’or, aux II et III (soit les deux autres quartiers) de Nassau qui est d’azur semé de billettes d’or, au lion couronné d’or, armé et lampassé de gueules. L’écu est timbré d’une couronne royale.

Les petites armoiries augmentées de supports, à dextre (c’est-à-dire pour l’observateur “à gauche”) un lion couronné d’or, la tête contournée, la queue fourchue et passée en sautoir, armé et lampassé de gueules, à senestre un lion couronné d’or, la tête contournée, armé et lampassé de gueules.

Écartelé, aux I et IV de Luxembourg qui est burelé d’argent et d’azur, au lion de gueules, la queue fourchue et passée en sautoir, armé, lampassé et couronné d’or, aux II et III Nassau qui est d’azur semé de billettes d’or, au lion couronné du même, armé et lampassé de gueules, sur le tout en cœur de Bourbon de Parme qui est d’azur à trois (deux en haut, une en bas) fleurs de lys d’or à la bordure de gueules chargée de huit coquilles d’argent posées en orle. L’écu est timbré d’une couronne royale et entouré du ruban et de la croix de l’Ordre de la Couronne de Chêne. Les supports sont à dextre un lion couronné d’or, la tête contournée, la queue fourchue passée en sautoir, armé et lampassé de gueules, à senestre un lion couronné d’or, la tête contournée, armé et lampassé de gueules, chaque lion tenant un drapeau luxembourgeois frangé d’or. Le tout est posé sur un manteau de pourpre, doublé d’hermine, bordé, frangé et lié d’or et sommé d’une couronne royale, les drapeaux dépassant le manteau.

Petites armoiries et moyennes armoiries sont restées quasiment identiques, à ceci près que la préséance a été donnée au Luxembourg (dont le Grand-Duc est le souverain) sur la dynastie de Nassau (dont il est aussi issu), l’intention étant de “rattacher harmonieusement le nouveau à l’ancien”. Les grandes armoiries du XXIe siècle, quant à elles, sont simplifiées, passant de seize à cinq quartiers, et on notera l’apparition, en cœur, de la référence à la très fameuse dynastie des Bourbon-Parme (après le mariage en 1919 de la Grande-Duchesse Charlotte avec Félix de Bourbon, Prince de Parme). La transformation s’est produite au début du XXIe siècle.

On ne peut pas non plus omettre de mentionner que, dans les grandes armoiries, la couronne royale au sommet du manteau est flanquée de deux drapeaux tricolores brandis par les supports léonins.

Le drapeau national luxembourgeois, comme symbole identitaire, s’est développé, entre la fin du XIXe et le début du XXe siècle, en réduisant les armoiries à leur plus simple expression chromatique : le rouge-blanc-bleu, les couleurs héraldiques qui furent et demeurent pour partie celles de la dynastie, puis celles du pays. Depuis 1972, le drapeau luxembourgeois jouit d’une protection légale. Mais au Luxembourg, contrairement à la situation en France et à l’instar de celle des Pays-Bas ou de l’Allemagne, les armoiries qui sont des emblèmes officiels restent vivaces et parlantes, si bien que le Lion rouge (notamment sur champ burelé) est, à plusieurs reprises dans l’histoire du pays, entré en concurrence avec “la tricolore”.

Que ce soit au niveau européen ou au niveau mondial, le drapeau luxembourgeois de loin le plus utilisé à l’international se compose de trois bandes horizontales de couleurs rouge (Pantone 032C dans la partie supérieure), blanche (au centre) et bleu ciel (Pantone 299C dans la partie inférieure) popular water bottles.

Comme il n’était pas aisé de le distinguer du drapeau des Pays-Bas qui n’a cependant pas la même taille, le bleu ciel de la partie basse a remplacé une teinte plus foncée.

Il n’empêche que le Lion rouge (Roude Liéw) sur champ burelé sert parfois, à l’international, comme pour les sportifs luxembourgeois aux jeux olympiques. Quant au pavillon maritime, le très officiel pavillon de la batellerie et de l’aviation, il est fièrement arboré de par le monde entier.

Dans la vie quotidienne comme lors de commémorations officielles, il n’est pas rare de trouver à côté de la Tricolore l’étendard burelé au lion rouge ; il a même failli la remplacer à la suite d’une demande officielle, en octobre 2006, du député luxembourgeois Michel Wolter, plus favorable au symbolisme du pavillon maritime du pays qu’à la Tricolore. Le , le Conseil du gouvernement a déclaré que l’utilisation du “Roude Léiw” était admise en tant que drapeau civil sur sol luxembourgeois, et ce aux mêmes dimensions que le drapeau tricolore afin de le distinguer du pavillon maritime. À plusieurs reprises dans l’histoire du pays, notamment aux heures sombres où la population se sent menacée, c’est, par opposition ou par résistance, derrière ce symbole plus agressif qu’elle se rangerait, symbole qui, par exemple, a donné son nom à un groupe de résistance face aux nazis, le « Letzebuerger Rou’de Le’w » (LRL), cependant qu’à d’autres époques, il soulignerait la peur des étrangers, voire la xénophobie.

C’est en 1990 que le Luxembourg, suivant l’article 90 de la Convention des Nations Unies de 1982, crée son propre pavillon maritime, pour assurer son droit, comme tout État, côtier ou sans littoral, de faire naviguer en haute mer des navires battant son pavillon.

Comme pour les armoiries ou les drapeaux, on constate pour l’hymne luxembourgeois la même symbiose entre la nation et la famille grand-ducale, dans la mesure où, lors de cérémonies officielles, on peut entendre deux hymnes différents&nbsp boot socks wholesale;: le “Ons Heemecht et le “Wilhelmus

Le Ons Heemecht est à l’origine un poème en langue luxembourgeoise de Michel Lentz, qui a été mis en musique par Jean-Antoine Zinnen. L’hymne national est constitué de la première et la dernière strophes du chant de 1859. Il a été interprété pour la première fois en public lors d’une grande cérémonie à Ettelbruck, en 1864 : il constitue un vibrant appel à la paix et à la liberté. Datant du milieu du XIXe siècle, cet hymne exprime toute la joie du pays d’être alors parvenu à trouver son indépendance, dans la quiétude et la prospérité. Seul le gouvernement est habilité à faire publier des traductions officielles de l’hymne national.

Le titre est à rapprocher de celui de l’hymne le plus ancien du monde, abrégé en Het Wilhelmus (Le Guillaume, en néerlandais), qui est celui des Pays-Bas : on notera dans le titre officiel néerlandais Wilhelmus van Nassouwe la parenté entre les différentes branches de la Maison de Nassau.

Le Wilhelmus est actuellement entonné lorsque le souverain ou l’un des membres de la famille grand-ducale arrive à une cérémonie ou la quitte.

Elle s’exprime en luxembourgeois : “Mir wëlle bleiwe wat mir sin(n)”  et signifie en français : “Nous voulons rester ce que nous sommes”. Cette devise est extraite du chant patriotique De Feierwôn (Le Char de feu) du poète Michel Lentz qui l’a composé à l’occasion de l’inauguration du chemin de fer, en 1859. Il est devenu un véritable chant national.

C’est en 2006 que le Lion rouge fait son apparition en grand sur le nouveau passeport de l’État luxembourgeois dont la couverture bordeaux est commune à tous les pays de l’Union européenne. Il fut introduit sans que la Commission héraldique de l’État ne soit consultée : faut-il en conclure que le Luxembourgeois, quelqu’intense que soit sa fibre européenne, tient en même temps à rester un sujet dont l’identité luxembourgeoise ne saurait être niée  football uniform packages?

Selon le code pays utilisé, le Luxembourg peut être représenté par deux ou trois lettres :

Considérée comme le symbole par excellence de la liberté du peuple luxembourgeois et de son identité nationale, la Gëlle Fra est « le » Monument du Souvenir — emblématique — avec la statue de la femme en or (Gëlle Fra, en luxembourgeois) sur la place de la Constitution à Luxembourg.

Sa popularité a donné son nom à une eau de parfum ; le symbole qu’elle représente a aussi donné naissance à un court métrage ; son transport vers l’Exposition universelle de Shanghaï a été diversement apprécié dans la population : l’article Monument du souvenir fournit de plus amples renseignements et des références à ce sujet.

Pour plus de commodité de lecture, ils ont été mentionnés au fur et à mesure, mais en voici le rappel :