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Edward Thorndike

Edward Lee Thorndike, né le à Williamsburg (Massachusetts) et mort le à Montrose (New York) est un psychologue et professeur d’université américain. Précurseur du béhaviorisme, il est notamment connu pour ses recherches sur l’intelligence animale et en psychologie de l’éducation.

Il étudie d’abord à l’université Wesleyenne puis suit les cours de William James à l’université Harvard en 1895. L’année suivante, il entre à l’université Columbia où il prépare sa thèse doctorale, soutenue en 1898 sous la direction de James McKeen Cattell. Il enseigne durant une année à la Case Western Reserve University, puis à Columbia où il reste jusqu’en 1940, d’abord en qualité d’assistant puis à partir de 1904 en tant que professeur et enfin de 1922 à 1940 comme directeur du département de psychologie de l’Institute of Educational Research.

Les travaux les plus connus de Thorndike portent sur l’apprentissage chez l’animal puis chez l’homme. Il a remis en cause les conceptions dominantes à l’époque concernant l’intelligence des chiens et des chats en suggérant que leur capacité de résolution de problème (ouvrir une porte pour atteindre de la nourriture par exemple) est largement due au hasard.

Sa thèse, intitulée Animal Intelligence: An Experimental Study of the Associative Processes in Animals, est basée sur une série d’expériences dans lesquelles des chats enfermés doivent découvrir le mécanisme qui leur permet de se libérer et d’accéder à la nourriture. Les chats se déplacent dans la cage sans stratégie ou sans but apparents puis découvrent par hasard l’action qui leur apporte la solution clothes defuzzer electric. Après plusieurs essais ils savent comment obtenir de la nourriture et sortent de plus en plus vite de la cage kids goalkeeper shirt.

Ces résultats ont été vivement critiqués comme étant un artefact de la situation expérimentale qui ne laisse pas à l’animal d’autre choix que de procéder au hasard. L’objection la plus sérieuse provient cependant de l’observation d’un apprentissage immédiat, sans renforcement progressif, chez certains mammifères par le sociologue Leonard Hobhouse et surtout par Wolfgang Köhler durant son travail sur l’insight chez les chimpanzés.

Thorndike développa de nombreuses expériences similaires sur l’être humain, en demandant par exemple à ses sujets de dire un chiffre entre 1 et 5 chaque fois qu’il prononce un mot. La récompense ou la punition (ce qu’on appelle maintenant le renforcement) sont le plus souvent de nature verbale, c’est-à-dire qu’il s’agit d’une simple approbation ou désapprobation par l’expérimentateur. Dans ces conditions les sujets apprennent, de façon largement inconsciente, à réaliser le comportement voulu (par exemple répondre « 5&nbsp water bottle for sports;» au mot « pomme de terre »).

Ces expériences permettent à Thorndike de formuler des grandes lois de l’apprentissage dont les deux plus connues sont :

Thorndike s’est aussi intéressé au transfert de l’apprentissage d’une situation à une autre en fonction de leur similarité. D’autres résultats de ses recherches – partiellement remis en cause par la suite – concernent l’effet de la récompense. Selon Thorndike l’importance de cette récompense n’a que peu d’influence sur l’efficacité de l’apprentissage et l’existence d’une punition en cas de mauvaise réponse n’en a aucune.

En utilisant une terminologie moderne, on peut décrire ses grandes lois de l’apprentissage comme des principes gouvernant l’association entre stimulus et réponse. Ce type d’apprentissage par essai-erreur et association progressive entre une action et son résultat est à la base du béhaviorisme et du conditionnement opérant de Skinner.

Cette théorie de l’apprentissage a été baptisée à l’époque « théorie connexionniste » de l’esprit. Contrairement au connexionnisme moderne, Thorndike ne s’est pas intéressé en détail aux connexions entre neurones mais surtout aux associations entre percepts et comportements. La parenté avec le connexionnisme neuronal apparait cependant clairement dans les explications qu’il donne de phénomènes comme la diffusion d’un renforcement aux associations précédentes et suivantes dans le déroulement de l’expérience. Thorndike considérait également l’intelligence comme le reflet du nombre de connexions neuronales dont disposait une personne.

S’il est essentiellement connu dans le champ de la psychologie pour ses lois de l’apprentissage et pour son influence sur le béhaviorisme, le travail scientifique de Thorndike ne s’est pas limité à ce domaine. Enseignant toute sa vie dans un institut de ce qu’on appellerait aujourd’hui les sciences de l’éducation, il a consacré de nombreux efforts à la recherche appliquée.

Prônant une approche strictement quantitative de la psychologie, Thorndike a mené de nombreuses recherches sur la mesure de l’intelligence. Opposé au facteur g de Charles Spearman, il considérait que l’intelligence était multi-dimensionnelle et distinguait entre intelligences abstraite Rose Bracelet, mécanique (mechanical) et sociale. Ses travaux ont donné lieu à la création de plusieurs tests d’entrée aux universités ou de sélection pour l’armée et débouchent sur la publication en 1926 de The Measurement of Intelligence.

Un autre centre d’intérêt de Thorndike est la pédagogie. Il est l’auteur d’un dictionnaire pour enfants et a entrepris de recenser les mots les plus courants de la langue anglaise pour baser l’enseignement du vocabulaire sur cette liste. Il a également travaillé sur un livre de problèmes d’arithmétique, basé sur l’idée que ces problèmes devaient avant tout être des problèmes plausibles et non pas des exemples abstraits dont la compréhension posait autant de difficultés que la résolution proprement dite.

Whatever exists at all exists in some amount. La forme complète de cette citation de Thorndike est en fait « Whatever exists at all exists in some amount. To know it thoroughly involves knowing its quantity as well as its quality. »

Georges Franju

Georges Franju (French: [fʁɑ̃ʒy]; 12 April 1912 – 5 November 1987) was a French filmmaker. He was born in Fougères, Ille-et-Vilaine.

Before working in French cinema, Franju had several different jobs. These included working for an insurance company and a noodle factory. Franju was also briefly in the military in Algeria and was discharged in 1932. On his return, Franju studied to become a set designer and later created backdrops for music halls including Casino de Paris and the Folles Bergère.

In the mid-thirties, Franju and Henri Langlois met through Franju’s twin brother Jacques Franju. As well as creating the 16 mm short film Le Métro, Langlois and Franju also started a short-lived film magazine and created a film club called Le Cercle du Cinema with 500 francs he borrowed from Langlois’ parents. The club showed silent films from their own collections followed by an informal debate about them amongst members. From Le Cercle du Cinema, Franju and Langlois founded the Cinématheque Française in 1936. Franju ceased to be closely related with the Cinématheque Française as early as 1938, and only became associated with it strongly again in the 1980s when he was appointed as the honorary artistic director of the Cinématheque. In 1937, Franju and Langlois co-founded another less successful film journal titled Cinematographe which had only two issues. In early 1940, Franju and Dominique Johansen co-founded another organization to promote cinema called Circuit Cinématographique des Arts et des Sciences which closed on 31 May 1940.

In 1949, Franju began work on a series of nine documentary films. The Nazi occupation of Paris and the industrialism following World War II influenced Franju’s early works. His first documentary, The Blood of Beasts (French: Le Sang des Bêtes) was a graphic film of a day inside a Paris slaughterhouse. The second documentary, commissioned by the government in 1950, was Passing By the Lorraine (French: En Passant par la Lorraine). The film was commissioned as a celebration of the modernization of the French industry, but Franju’s film showed his view of the ugliness spewing forth from monstrous factories. Franju’s third film commissioned by the French government, Hôtel des Invalides (1951), was a look at life inside a veterans’ hospital. The film was commissioned as a tribute to the hospital and the War Museum, but Franju turned it into a film against the glorification of militarism. Franju later said that Hôtel des Invalides was his favorite of his three “slaughter” films.

With The Keepers (French:La Tete Contre les Murs) in 1958, Franju turned toward fiction feature films. His second feature was the horror film Eyes Without a Face (French:Les Yeux sans Visage) about a surgeon who tries to repair his daughter’s ruined face by grafting on to it the faces of beautiful women. His 1963 film Judex was a tribute to the silent film serials Judex and Fantomas. In Franju’s later years his film work became less frequent. Franju occasionally directed for television and in the late seventies he retired from filmmaking to preside over the Cinématheque Française. Georges Franju died on 5 November 1987.

In her study of French cinema since the French new wave, Claire Clouzot described Franju’s film style as heavily influenced by his predecessors. Clouzot described it as “a poignant fantastic realism inherited from surrealism and Jean Painlevé science cinema, and influenced by the expressionism of Lang and Murnau”. Franju’s focus of the film was on visuals which he claimed marked a director as an auteur. Franju claimed to “not have the story writing gift” and was focused on what he described as the “putting into form” of the film.

Georges Franju was also extremely influenced by surrealism and uses elements of surrealism and shock horror within his films in order to “awaken” his audience. Franju has a long history of friendship with well-known surrealists, such as Andre Breton, and the influence of this movement is extremely evident in his works. Franju uses these elements of surrealism to link horror, history, and modernity’s ideals of progress. Georges Franju is quoted within the article as having said “It’s the bad combination, it’s the wrong synthesis, constantly being made by the eye as it looks around, that stops us from seeing everything as strange.” Throughout Le Sang des bêtes, Franju reminds the audience just how strange everyday life can be. The opening sequence of the film presents the modern age as a “dream land” in which there is a need for some sort of awakening and Franju’s awakening comes through historical knowledge. Surrealist depictions of strange mannequins on the city’s edge are reminiscent of the bodies of the men wounded in war. Walter Benjamin argued that surrealism must “disturb capitalist culture’s mythic assumptions of a rationalized evolving history” which is done by provoking a simultaneous interpretation of the past and the present. This, as Benjamin argues, relies on the recognition of horror within everyday life. Franju does this in many ways throughout Le Sang des bêtes. For example, “La Mer” plays during a sequence in the slaughterhouse, comparing the lyrics to aspects of the slaughter, forcing the audience to interpret the love song in new, more horrific ways. A similar contradiction can be seen in the film during scenes in which there is a voice over. The voice over in the film works to undermine that of a typical science film. By alternating male and female narrators, the clinical, typically masculine authority of the science film is undermined. During the scene in which the instruments of slaughter are examined, the contradiction between the clinical account and the visceral horror of the instruments themselves, the horrors denied by modern society become clear wholesale dress socks. Lowenstein argues that modern society represses painful discourse and that film, and certainly the films of Franju clothes defuzzer electric, sensitizes audiences. This is also true of Fanju’s film Les Yeux sans visage, which also uses aspects of the science film to accentuate horror. Les Yeux sans visage proved so horrific that audience members in Edinburgh fainted during screenings. Throughout the film, there is a specific focus on the scientific aspects of the procedures Dr. Genessier performs. This is most notable during the most graphic grafting scene in the film during which a large importance is placed on surgical lamps, the scalpel being used, gloves, masks, and operating tables. Once again, the contradiction between the methodical, scientific approach to this horrific situation serves to accentuate the horror. Les Yeux sans visage also uses surrealist elements in order to address aspects of post-war life. During one scene, loud, disrupting noises of an airplane and church bells are heard while Dr. Genessier and Louise bury a failed facial graft candidate. This scene serves to portray the loss of faith in medicine (represented by the body created by another of Dr. Genessier’s many failed attempts to complete this surgery), the progress of technology (represented by the airplane), and the comfort of religion (represented by the church bells). This surrealist combination forces a new view of modernity and thus a reevaluation of the past.