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Pierre Pascal (bienheureux)

Pierre Pascal disant la messe, tableau d’Espinosa (1660) provenant de la bibliothèque du couvent de la Merci de Valence, actuellement au musée des beaux-arts de Valence.

Pierre Pascal (latin : Petrus Paschasius, espagnol : Pedro Pascual), né à Valence en 1227 et mort décapité à Grenade le 6 décembre 1300, est un religieux mercédaire. Théologien, il devint évêque de Jaén, avant de connaître le martyre à Grenade. Il a été inscrit par Clément X au martyrologe romain en 1675.

Pierre Pascal est né en 1227, à Valence (alors sous domination musulmane), de parents mozarabes (chrétiens vivant en terre d’islam), qui s’étaient établis près du Portal de Valldigna. Il est baptisé du nom de Pierre par ses parents en l’honneur de saint Pierre Nolasque qui rachetait les esclaves chrétiens aux mains des musulmans. La région est alors encore dirigée par les Almohades et une élite musulmane, en partie composée d’individus ayant abjuré le christianisme ou leur ascendants l’ayant fait, et en partie de personnes d’origine maure. Les chrétiens de souche sont soumis à un statut discriminatoire. Ses parents parviennent à racheter des esclaves chrétiens pour les libérer dont un devient même le précepteur de leur fils Pierre. Il poursuit ses études à Paris à partir de 1241, juste avant que sa province natale ne soit libérée des Maures par Jacques d’Aragon. Il fut le compagnon d’études de saint Bonaventure et de saint Thomas d’Aquin. Ensuite il est ordonné prêtre et devient avant 1250 chanoine auprès de la cathédrale Sainte-Marie de Valence. Puis il se rend à Rome et entre dans l’ordre de Notre-Dame-de-la-Merci, fondé par saint Pierre Nolasque, un ami de sa famille, dont la vocation était alors de racheter la rançon des esclaves chrétiens pour les libérer des musulmans. Il est nommé précepteur du fils de Jacques d’Aragon, Sanche (1250-1275, aujourd’hui bienheureux), et rentre en Espagne. Il part prêcher en Espagne, au Portugal et en Italie. Il est rappelé à Rome, où il est sacré évêque en 1296 par Boniface VIII et installé à la tête du diocèse de Jaén girl soccer goalie, où il avait été élu par le chapitre en 1294.

Rentré en Espagne, l’évêque se préoccupe de remettre de l’ordre dans son diocèse dont le siège avait été vacant pendant six ans à cause de l’occupation maure, mais il n’a pas le temps d’accomplir sa tâche car le 20 février 1297, alors qu’il effectue une visite pastorale, il est capturé au cours d’une razzia des musulmans de Moley Mahomet, calife de Grenade, et il est transporté comme esclave dans sa capitale andalouse. Le gouvernement de Moley Mahomet est relativement pacifique car il est tributaire du roi de Castille et Pierre Pascal jouit d’une semi-liberté. Il peut réconforter les esclaves, chrétiens ou non. Par deux fois il reçoit le paiement de sa rançon par des envoyés de son diocèse venus négocier sa libération avec le calife, mais il préfère faire libérer à sa place des femmes avec des enfants qui avaient été capturées par les Maures. Durant sa captivité, il rédige la Disputa del obispo de Jaen contra los judios et la Impugnacion de la secta de Mahoma, des œuvres apologétiques en lengua lemosina (langue d’oc), censées prémunir les prisonniers chrétiens contre les tentations d’apostasie. Cependant au fil du temps les Maures de Grenade s’irritent de son prosélytisme auprès des esclaves (il fait même des conversions ou des retours vers le christianisme) et il est jeté en prison. Il est décapité le 6 décembre 1300 et enterré à l’intérieur de la prison, en un lieu appelé Cerro de los martires.

Il convient encore de souligner que, contemporain des illustres théologiens Bonaventure de Bagnoregio et Thomas d’Aquin, Pierre Pascal passe pour avoir été le premier défenseur de l’immaculée Conception de la Vierge Marie, et ce dès son séjour parisien; écrite en 1295, une Vida de Lazaro témoigne de cette prise de position – originale pour l’époque.

Les restes de Pierre Pascal sont transférés au pied du maître-autel de la cathédrale de Baeza. Il est considéré comme le patron des étudiants de l’ordre de Notre-Dame-de-la-Merci best insulated water bottle stainless steel. Parmi ses œuvres les plus connues il faut retenir sa Biblia parva (Petite Bible) qui fut grandement diffusée les siècles suivants et écrite pour empêcher l’apostasie des chrétiens tenus en esclavage.

C’est au XVIIe siècle que s’ouvre le procès de béatification de Pierre Pascal. Le 31 mars 1655, l’évêque de Jaen reconnaît le culte immémorial, et cette sentence se voit confirmée à Rome, par la Congrégation des rites et par Clément X, respectivement les 31 mai et 4 juin 1670. Le même pape a inscrit Pierre Pascal au martyrologe romain, le 8 septembre 1675. Actuellement, les restes du saint sont conservés dans la cathédrale de Baeza. Il est le patron des étudiants mercédaires, et différents collèges de l’ordre de la Merci portent son nom, par exemple à Valence, Buenos Aires et Arequipa. Publiées intégralement pour la première fois en 1676 par le mercédaire Bartolomé de Arento, ses œuvres posent aujourd’hui aux spécialistes de sérieux problèmes d’attribution, particulièrement la Biblia Parva. En effet, dans son état actuel (douze manuscrits du XVe siècle et un incunable de 1492), cet ouvrage est écrit en lengua valenciana, soit dans un dialecte catalan qui n’aurait été adopté au Royaume de Valence qu’après la conquête de celui-ci par Jacques Ier d’Aragon, vers le milieu du XIIIe siècle.

Köneürgenç

Köneürgenç (sprich: Köneürgentsch; russisch Кёнеургенч/Kjoneurgentsch; auch Куня-Ургенч) ist eine am Rande der Wüste Karakum und nahe der Grenze zu Usbekistan gelegene Stadt im äußersten Norden der turkmenischen Provinz Daşoguz mit 31.565 Einwohnern (Stand 1. Januar 2005). Sie wurde erst im 19. Jahrhundert bei den 2005 zum UNESCO-Weltkulturerbe erklärten Ruinen der alten choresmischen Hauptstadt Gurgandsch errichtet.

„Köneürgenç“, der (heute) offizielle, turkmenische Name der Stadt, ist die moderne, türkisierte Form der früheren, persischen Bezeichnung „Kuhna Urgandsch“ (کهنه‌ اورگانج; DMG Kuhna Ūrgānǧ), welche übersetzt „Alt-Urgandsch“ bedeutet. Dabei handelt es sich bei „Urgandsch“ bzw. „Urgantsch“ (Urganč) um die ungefähr seit der Zeit der Mongolenherrschaft übliche, türkisierte Form von „Gurgandsch“ (گرگانج; Gurgānǧ), dem ursprünglichen (d. h. bis zum Mongolensturm gebräuchlichen) Namen der Stadt. Das „Alt-“ dient nur dazu, die im 17. Jahrhundert aufgegebene Kapitale von einer anderen choresmischen Stadt desselben Namens zu unterscheiden, welche erst in der Neuzeit gebaut wurde und heute zu Usbekistan gehört (Artikel zu dieser Stadt: Urganch). Ebenfalls vom persischen „Gurgandsch“ abgeleitet ist „al-Dschurdschaniya“ (الجرجانية, al-Ǧurǧānīya), die arabische Bezeichnung der Stadt.

Siehe auch: Choresmien und Choresm-Schahs

Zwar lassen Keramikfunde aus dem sogenannten „Kyrk Molla“ (siehe Sehenswürdigkeiten) girl soccer goalie, bei dem es sich wahrscheinlich um den ältesten Siedlungskern handelt, darauf schließen, dass die Geschichte der Stadt mindestens bis ins 5. Jahrhundert v. Chr., also in achaimenidische Zeit, zurückreicht, doch ist über das vorislamische Gurgandsch, in dem manche das im Avesta erwähnte „Urva“ sehen, bislang nur sehr wenig bekannt. In den Annalen der frühen und späten Han-Dynastie (Hàn Shū und Hòu Hàn Shū) findet es möglicherweise unter dem Namen „Yue-kien“ Erwähnung.

Siehe auch: Choresmien in der Antike

Nach der Eroberung Choresms durch die muslimischen Araber (712) scheint sich zwischen Gurgandsch, das begünstigt durch seine Kontakte in den nordkaspischen Raum (südliches Russland/Osteuropa) sowie seine Anbindung an die Seidenstraße zu einer reichen Handelsstadt aufgestiegen war, und dem alten Landeszentrum Kath, wo die seit 305 über Choresm herrschenden Afrighiden residierten, eine wirtschaftliche und politische Rivalität entwickelt zu haben. (Gardizi spricht in seinem Werk „Zain al-aḫbār“ sogar von einer „alten Feindschaft“). Im 10. Jahrhundert, als sich Choresm vorübergehend unter der Oberherrschaft der Samaniden befand und der kalifale Abgesandte Ibn Fadlan drei Monate lang in Gurgandsch weilte, bevor er (zusammen mit 3000 Kamelen und 5000 Begleitern) seine Reise zu den Wolgabulgaren fortsetzen konnte, hatte diese Rivalität dann anscheinend eine Teilung des Landes in zwei konkurrierende Machtbereiche zur Folge, die erst dadurch überwunden wurde, dass der Emir von Gurgandsch, Mamun (gest. 997), 995 Kath eroberte, die Afrighiden stürzend die Dynastie der Mamuniden begründete und als neuer Choresm-Schah die choresmische Hauptstadt nach Gurgandsch verlegte.

Während Kath nun allmählich an Bedeutung verlor (und erheblich schrumpfte), wuchs die neue Kapitale, die von den Arabern schon im 8. Jahrhundert zu den drei größten Städten Choresms gezählt wurde, laut al-Maqdisi „von Tag zu Tag“. Die durch Wasserkanäle mit dem Amudarja verbundene Stadt verfügte damals über vier Tore und zwei Paläste, von denen einer, derjenige Mamuns I., besonders prachtvolle Portale besaß und der andere von Mamuns Sohn und Nachfolger Ali (gest. 1008/9) errichtet wurde. Ali, unter dem die Choresm-Schahs auch wieder völlig unabhängig waren, ließ vor den Toren der Stadt außerdem einen großen Platz anlegen, auf dem Schafe verkauft wurden, und Mamun II. (gest. 1017) ist (dank einer Inschrift) als Erbauer eines Minarettes bekannt, dessen Überreste noch heute sichtbar sind (siehe Abschnitt zu Sehenswürdigkeiten). Unter letztgenanntem Schah, der sich genau wie sein Wesir Ahmad as-Suhaili mit so berühmten Gelehrten wie al-Biruni, Ibn Sina (im Abendland als Avicenna bekannt), Abu Sahl al-Masihi, Abu Nasr al-Arraq, Abu l-Chair al-Hasan ibn al-Chammar und Abu Mansur Abd al-Malik ath-Thalibi umgab, erreichte die kurze Herrschaft der Mamuniden dann auch ihren Höhepunkt und Gurgandsch entwickelte sich zu einem der glänzendsten Zentren der islamischen Zivilisation.
Diese kulturelle Blüte sowie die Auszeichnung Mamuns II. mit Titeln und Geschenken durch den Kalifen weckte jedoch den mit Eroberungsplänen verbundenen Neid Sultan Mahmuds von Ghazna (gest. 1030), der Mamun schließlich ultimativ dazu aufforderte, die herausragendsten Gelehrten an seinen eigenen Hof (nach Ghazna) zu entsenden und somit auch die Oberherrschaft der Ghasnaviden über Choresm anzuerkennen. Dem Schah blieb daraufhin nichts anderes übrig, als sich dem zum mächtigsten Herrscher des islamischen Ostens aufgestiegenen Sultan zu unterwerfen, doch zog dies einen Aufstand der Choresmier nach sich, der dazu führte, dass Mamun getötet wurde und Mahmud folglich einen willkommenen Grund hatte, Choresm im Jahre 1017 zu besetzen und der Herrschaft der Mamuniden ein Ende zu bereiten. In Gurgandsch residierten nun nacheinander die Choresm-Schahs aus der Dynastie der Altuntaschiden (1017–1041) und eine Vielzahl von seldschukischen Statthaltern (ab 1042/43), bevor im 12. Jahrhundert mit den türkischstämmigen Anuschteginiden eine Dynastie an die Macht kam, unter deren Herrschaft die Stadt zu einer der größten und prächtigsten des ganzen Orients aufsteigen sollte.

Als Reichshauptstadt der mächtigen, nahezu den gesamten Osten der islamischen Welt beherrschenden Choresm-Schahs aus der Dynastie der Anuschteginiden profitierte Gurgandsch natürlich (wie ganz Choresm) von den umfangreichen Einnahmen (Tribute, Kriegsbeute,…), welche die Eroberungen der Schahs mit sich brachten, und wuchs zu einer prosperierenden Metropole heran, der laut dem 1219/20 in Choresm weilenden Geographen und Reisenden Yaqut (gest. 1229) keine Stadt der damaligen Welt an Reichtum, Einwohnerzahl oder Größe ihrer Residenz gleichkam (Jakut hatte immerhin bereits Syrien, Ägypten, den Irak und Chorasan bereist). Am Anuschteginidenhof, wo auch die von den Schahs unterworfenen Herrscher oder deren als Geiseln gestellte Kinder lebten und sich am Hofzeremoniell beteiligen mussten, fanden sich abermals zahlreiche brillante Künstler und Gelehrte ein, von denen vor allem der Arzt Zain ad-Din Ismail ibn Husain Dschurdschani (gest. 1136/37), der Philologe und Koranexeget Zamachschari (gest. 1144) und der Literat Raschid ad-Din Vatvat (gest. 1182/83) zu nennen sind. Beeindruckende Monumente wie die stilistisch interessanten Grabbauten Il-Arslans und Tekischs (siehe Abschnitt zu Sehenswürdigkeiten) wurden errichtet und beeinflussten mit ihrem typisch choresmischen Design nicht nur die Architektur Irans und des heutigen Afghanistans, sondern auch die des Sultanats von Delhi und des Mogulreiches. Leider ist von dieser Herrlichkeit der „Perle Choresms“ so gut wie nichts geblieben, da Dschingis-Chan, der zur Einnahme der gut befestigten Metropole eigens sämtliche Truppen wiedervereinigt hatte, Gurgandsch im Jahre 1221 dem Erdboden gleichmachen ließ: Nachdem die Bewohner ihre Stadt längere Zeit (wohl einige Monate) erbittert verteidigt und die Mongolen dazu gezwungen hatten, unter hohen Verlusten jedes Viertel einzeln zu erobern, befahl Dschingis-Chan, den Damm, der Gurgandsch vor dem Amudarja schützte, zu zerstören, sodass die bereits völlig verwüstete, teilweise brennende Stadt auch noch überflutet wurde und selbst die letzten noch stehende Gebäude in den Fluten versanken. Dabei kamen ebenso die wenigen (sich versteckenden oder tot stellenden) Einwohner um, die zuvor noch nicht aus der eroberten Stadt getrieben worden waren, um von den Mongolen entweder sofort umgebracht oder (wenn es sich um Künstler oder Handwerker handelte) zur Deportation auserwählt zu werden. Letztgenanntes Schicksal ereilte wohl mehr als 100.000 Bewohner; insgesamt sollen bei der – in allen zeitgenössischen Quellen als besonders schrecklich beschriebenen – Eroberung Gurgandschs viele Hunderttausend den Tod gefunden haben.

Wiederaufgebaut (1231) gehörte Urgench (wie Gurgandsch nun überwiegend genannt wurde) dann zunächst zum Reich der Goldenen Horde und entwickelte sich noch einmal zu einer blühenden Metropole, die der Reisende Ibn Battuta (gest. 1368 od. 1377) bei seinem Besuch (1333) als die größte, schönste und wichtigste der Türken erlebte. Zu den von Ibn Battuta erwähnten Monumenten der Stadt, die auch heute noch stehen, gehören beispielsweise das Grab des großen, im Mongolensturm getöteten Sufimeisters Nadschm ad-Din Kubra und das Mausoleum von Tura-Beg-Chanum, deren Mann, Qutlugh-Timur, als Statthalter Ösbek-Chans auch das nach ihm benannte (und heute ebenfalls noch zu sehende) Minarett restaurieren ließ (siehe Abschnitt zu Sehenswürdigkeiten). Als Residenz der (türkischen) Sufiden war Urgench seit den 1360er Jahren sogar wieder die Hauptstadt einer unabhängigen Herrscherdynastie, doch endete diese letzte Blütezeit mit der völligen Zerstörung der Stadt durch die Heere Temürs (gest. 1405) im Jahre 1388, von der sich die Stadt nie wieder ganz erholen sollte. Nur teilweise wieder aufgebaut (1391) verlor Urgench seine einstige wirtschaftliche und kulturelle Bedeutung und wurde im 17. Jh. schließlich ganz aufgegeben und verlassen, nachdem auf die Herrschaft der Goldenen Horde, der Timuriden, der Schaibaniden und der Safawiden im 16. Jh. die der Arabschahiden gefolgt und Chiwa in Süden Choresms zum neuen Landeszentrum aufgestiegen war. Zu dieser Zeit wurde unweit von Chiwa das bereits erwähnte, heute zu Usbekistan gehörende Neu-Urgench gebaut, das im Gegensatz zu Alt-Urgench aber nie besondere Bedeutung erlangte. Mitte des 19. Jahrhunderts, noch bevor Choresm 1873 an das Russische Reich fiel, wurde dann das moderne Köneürgenç gegründet, das seit 1924 zu Republik Turkmenistan gehört.

Die nach wie vor nicht ausreichend erforschten Ruinen Gurgandschs wurden im Jahre 2005 von der UNESCO zu einer – die Kriterien (ii) und (iii) erfüllenden – Weltkulturerbestätte ernannt, womit bestätigt wurde, dass es sich um einzigartige Zeugnisse Choresms hochentwickelter islamischer Kultur und überregional einflussreicher Architekturtradition handelt.
Zu den wichtigsten Monumenten zählen:

– der ca. 3 ha bedeckende, maximal 12 m hohe und teilweise ummauerte Hügel der „40 Mullahs“ (Übersetzung von Kyrk Molla) enthält u. a. die Überreste einer – wahrscheinlich den ältesten Siedlungskern Gurgandschs bildenden – Festung und wurde später als Friedhof genutzt

– Zuordnung sicher, da man 1900 eine bleierne Platte mit einer kufischen Inschrift fand, welche neben dem Bauherrn Mamun II. auch das Baujahr 401 d. H. (= 1010/1011) nennt
– muss (nach einer ersten Zerstörung durch die Mongolen und einem eventuellen Wiederaufbau im 14. Jh.) erst zwischen 1885 und 1899 in sich zusammengestürzt sein
– bei einer ersten wissenschaftlichen Untersuchung durch Tolstov 1952 war nur noch das Fundament (bis zu einem marmornen Ring) zu sehen (außerdem wurden damals die spärlichen Überreste der zugehörigen Moschee entdeckt)
– wurde 1999–2000 bis auf eine Höhe von 6 m rekonstruiert

– ziemlich kleines, aus Ziegeln gebautes Grabmal aus dem 12. Jh. mit einer quadratischen Grundfläche und einer aufwändig ornamentierten Eingangsfassade, an der sich (3 verzierte Nischen krönend) auch eine kalligraphische Inschrift befindet
– besitzt ein hohes Kuppeldach in Form einer dodecagonalen Pyramide, deren äußere Ziegelschicht teilweise türkisblau glasiert ist und so eine Art Zickzack/Diamant-Muster bildet
– Zuordnung unsicher, da es für einen Herrscher wie Il-Arslan eigentlich viel zu bescheiden ist (aber auch die häufig zu findende Bezeichnung als Grab des Philosophen Fachr ad-Din Razi kann nicht stimmen, da dieser in Herat begraben wurde)

– imposantes white football tops, aus Ziegeln errichtetes Grabmal mit einer quadratische Grundfläche, welches als eines von ganz wenigen Gebäuden der Anuschteginidenzeit die Katastrophe des Jahres 1221 einigermaßen überstand
– das hohe, prachtvolle Kuppeldach, dessen äußere Ziegelschicht teilweise türkisblau glasiert ist und so geometrische Muster bildet, besitzt eine konische Form und ist an der Basis mit einem eleganten Schriftband versehen
– die Schlichtheit des Unterbaus, dessen einziger Schmuck der Muqarnas-Dekor über dem Eingang ist, erklärt sich wohl dadurch, dass das Gebäude ursprünglich nicht frei stehend war, sondern zu einem größeren Grabkomplex gehörte

– (heute) einzeln stehendes, aufwendig verziertes Portal aus Ziegeln, welches mit Sicherheit kein einfaches „Karawansereitor“ war, da es dafür viel zu prächtig ist
– stammt vermutlich aus der Zeit der Anuschteginidenherrschaft (12./13. Jh.)
– Torbogen innen mit herrlichen (dunkelblau-weiß-türkisfarbenen) Mosaiken verziert, welche geometrische und florale Muster bilden
– wurde 1952 von Tolstov ausgegraben und in den 1980er Jahren sowie 1999–2000 restauriert

– dieser aus dem 14. Jh. stammende Grabbau fällt vor allem wegen seines mit blauen, grünen und weißen Fließen verzierten Portals auf
– besitzt vier Kuppeln und einen zentralen Innenraum mit zwei geschmückten Kenotaphen

– das wahrscheinlich auf einen beschädigten Vorgängerbau aus der Zeit vor dem Mongolensturm zurückgehende und von Choresms Statthalter Qutlugh-Timur im 14. Jh. nur restaurierte Minarett ist mit (heute noch) 62 Meter das höchste Zentralasiens
– der Durchmesser beträgt an der Basis 12 m, an der (über eine 143-Stufen-Wendeltreppe zu erreichenden) Spitze 2 m
– die äußere (vereinzelt blau glasierte) Ziegelschicht bildet zum Teil Muster und trägt Inschriften-Bänder

– imposante, prachtvolle Grabmoschee aus dem 14. Jh., welche allgemein Qutlugh-Timurs Frau Tura-Beg-Chanum zugeschrieben wird, vermutlich aber doch der (etwas später regierenden) Sufiden-Dynastie als Mausoleum diente
– besitzt ein gewaltiges, 21 m hohes und 14 m breites Portal und eine innen mit geometrischen, an den Sternenhimmel erinnernden Mustern verzierte Kuppel, welche einen etwa 100 m² großen, hexagonalen Innenraum krönt und außen einst mit blauen Fließen verkleidet war.

– relativ schmuckloser, unvollendeter Kuppelbau aus dem 15. oder 16. Jh., welcher direkt gegenüber dem Grab Nadschm ad-Din-Kubras steht und das Tura-Beg-Chanum-Mausoleum nachahmt

„Il-Arslan-Mausoleum“ (rechts im Hintergrund das Qutlugh-Timur-Minarett und das Tekisch-Mausoleum)

„Il-Arslan-Mausoleum“ Portalansicht

Grab im „Il-Arslan-Mausoleum“

Sultan-Tekisch-Mausoleum (rechts im Hintergrund das „Il-Arslan-Mausoleum“)

„Tor der Karawanserei“

Qutlugh-Timur-Minarett (rechts im Hintergrund das Tekisch-Mausoleum)

Qutlugh-Timur-Minarett und Sayyid-Ahmad-Mausoleum (dahinter das Tekisch-Mausoleum)

Sayyid-Ahmad-Mausoleum (Vorderansicht)

Sayyid-Ahmad-Mausoleum (rückwärtige Ansicht)

Tura-Beg-Chanum-Mausoleum

Tura-Beg-Chanum-Mausoleum (Innenansicht)

Cristiano VIII di Danimarca

Cristiano VIII di Danimarca (Copenaghen, 18 settembre 1786 – Copenaghen, 20 gennaio 1848) fu re di Danimarca dal 1839 al 1848 e re di Norvegia nel 1814 dopo essere stato eletto sovrano dal Parlamento Norvegese.

Figlio maggiore di Federico Principe ereditario di Danimarca e Norvegia e di Sofia Federica di Meclemburgo-Schwerin, nacque nel Palazzo di Christiansborg a Copenaghen.

Suo avo da parte paterna era Federico V di Danimarca. Ereditò il talento e le doti di sua madre e il suo aspetto avvenente fu celebrato in tutta Copenaghen. Ebbe uno sfortunato matrimonio con sua cugina Carlotta Federica di Meclemburgo-Schwerin, dalla quale divorziò nel 1810. Carlotta era figlia di Federico Francesco I Granduca di Meclemburgo-Schwerin e diede a Cristiano VIII il suo unico erede al trono di Danimarca, Federico VII di Danimarca.

Nel maggio del 1813, essendo il presunto erede di Danimarca-Norvegia, venne inviato come stattholder (la carica rappresentativa della corona danese nei domini d’oltremare) in Norvegia, per promuovere la fedeltà norvegese alla corona danese, che era stata scossa dall’adesione di Federico VI di Danimarca alle campagne di Napoleone Bonaparte girl soccer goalie.

Il principe Cristiano Federico si impegnò personalmente per rinsaldare i legami tra Norvegia e Danimarca opponendosi alla fazione norvegese favorevole all’unione dinastica della Norvegia con la Svezia. Nel fare ciò si mise a capo dei moti indipendentisti norvegesi scoppiati come conseguenza del Trattato di Kiel del 14 gennaio 1814, con il quale la Norvegia veniva ceduta alla corona svedese. Egli venne eletto re di Norvegia dal neocostituito Parlamento Norvegese il 10 aprile 1814.

Il passo successivo di Cristiano Federico fu di attirare l’interesse delle grandi potenze europee alla causa norvegese ma non ebbe successo. Venne invece costretto a fare ritorno in Danimarca e a rinunciare a ogni pretesa sul trono svedese dalle potenze fautrici dell’unione tra Norvegia e Svezia così come prevista dal trattato di Kiel.

Al suo ritorno in Danimarca, il principe Cristiano Federico divenne inviso a tutte le corti reazionarie europee, inclusa quella danese. Egli visse in completo ritiro insieme alla sua seconda moglie, Carolina Amalia di Schleswig-Holstein-Sonderburg-Augustenburg (figlia di Luisa Augusta di Danimarca, sorella di Federico VI di Danimarca, e di Federico Cristiano II di Schleswig-Holstein-Sonderburg-Augustenburg), a capo di un gruppo di intellettuali e scienziati progressisti danesi a Copnehaghen, patrocinando tra l’altro l’operato dello scultore danese Bertel Thorvaldsen.

Egli restò in questo isolamento volontario fino al 1831 quando l’ormai vecchio re Federico gli permise di partecipare al consiglio reale di Stato. Il 13 dicembre 1839, dopo la morte del sovrano venne incoronato con il nome di Cristiano VIII di Danimarca. Le fazioni liberali nutrirono molte speranze sulle sue visioni progressiste ma vennero subito delusi quando come sua prima iniziativa da sovrano rigettò ogni istanza di riforma del regno.

Seguendo la tradizione della corona danese anch’egli fu patrocinatore delle scienze astronomiche, promettendo una medaglia d’oro a chiunque scoprisse nuove comete e finanziando lo scienziato Heinrich Christian Schumacher e la sua pubblicazione del periodico scientifico Astronomische Nachrichten gym fanny pack.

Sempre seguendo la tradizione dei sovrani danesi socks for cheap, Cristiano VIII fu membro della Massoneria.

Poiché fu chiaro che suo figlio fulham football shirt, il principe Federico VII non era in grado di avere figli e quindi di dare un erede al trono danese, Cristiano Federico si adoperò per trovare un nuovo erede nella persona del futuro Cristiano IX di Danimarca con una speciale legge da lui stesso emanata nel 1853 dopo una serie di incontri tenutisi a Londra.

Morì nel 1848 e venne sepolto nella Cattedrale di Roskilde.

Cristiano VIII di Danimarca si sposò con Carlotta Federica di Meclemburgo-Schwerin, dalla quale si separò poi nel 1810 avendo un solo figlio:

Dopo il divorzio dalla prima moglie si risposò con Carolina Amalia di Schleswig-Holstein-Sonderburg-Augustenburg dalla quale però non ebbe figli.

Ebbe inoltre diversi figli illegittimi dalle sue amanti. Con Maren Engebretsdatter (maritata Blixrud):

Con Johanna Maria Christensdatter Brandvold (maritata Eide), ebbe:

Con Sophie Frederikke, nata Tronier (12 agosto 1785, Copenaghen – 5 ottobre 1845, Kongens Lyngby, sposata dal 1812 con Adam Gottlob Severin), ebbe:

Altri progetti

Formulaire de relativité restreinte

Cet article contient un ensemble de formules utiles en relativité restreinte.

Les formules établissent le passage entre les coordonnées (t, x ) d’un événement dans le repère inertiel fixe, disons celui de la Terre, et les coordonnées (t ’x ’ ) du même événement dans le repère mobile, disons de la fusée, laquelle se déplace le long de l’axe des x avec la vitesse v.

On suppose que les origines du temps coïncident à

On pose :

Pour simplifier les formules il est utile d’introduire le paramètre angulaire de vitesse θ défini par les formules suivantes :

À l’aide de ce paramètre on peut écrire :

La quantité suivante est invariante dans un changement de coordonnées

et définit le temps propre






τ




.




{\displaystyle \,\tau \,.}


ce qui donne sous forme matricielle (plus facile à visualiser):

En utilisant les fonctions hyperboliques de l’angle θ, on obtient des expressions analogues aux formules de changement d’axes de coordonnées par rotation plane :

En sens inverse

ou

Si l’horloge de la fusée mesure la durée





Δ





t








{\displaystyle \Delta \,t’}


entre deux événements se produisant dans cette fusée, donc séparés par une distance spatiale





Δ





x






=


0




{\displaystyle \Delta \,x’=0}


, la durée mesurée dans le laboratoire fixe de la Terre est

La durée mesurée dans un repère extérieur est toujours plus grande que la durée propre.

Si la fusée est de longueur L’ dans son propre repère, sa longueur L mesurée par la distance entre les deux points de la Terre en coïncidence avec l’avant et l’arrière de la fusée au même instant (sur Terre), donc correspondant à





Δ



t



=



0




{\displaystyle \Delta t\,=\,0}


, est donnée par

La longueur mesurée sur Terre est plus petite que la longueur propre de la fusée.

Un obus est tiré dans la fusée avec une vitesse w ’ par rapport au repère de cette fusée, dans la direction du mouvement. La vitesse w de l’obus par rapport à la Terre est

En utilisant les paramètres angulaires

on a la loi additive

Comme

on a

Aux faibles vitesses





v








c




{\displaystyle v\,\ll \,c}


On a toujours la relation

La quantité suivante est invariante dans un changement de repère

Pour un photon, m = 0 et

L’énergie cinétique d’une particule est

Pour





v






c




{\displaystyle v\ll c}


et pour





v






c




{\displaystyle v\simeq c}


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.264ex; height:1.676ex;” alt=”{\displaystyle v\simeq c}”>

Ce sont les formules de Lorentz

ou

Transformations inverses

ou





ν






{\displaystyle \nu \,}







ν










{\displaystyle \nu ‘\,}


la fréquence émise par la source,






θ










{\displaystyle \theta ‘\,}


l’angle que fait le photon avec l’axe Ox dans le repère de cette source,





θ






{\displaystyle \theta \,}


l’angle avec l’axe Ox dans le repère terrestre,





v





{\displaystyle v\,}


la vitesse de la source par rapport à la Terre et






v



r








v


cos







θ









{\displaystyle v_{r}\equiv v\cos \theta ‘}






v






c




{\displaystyle v\ll c}


Si l’étoile s’éloigne, v est positif,





cos







θ









{\displaystyle \cos \theta ‘}


est négatif,






v



r





=



v


cos







θ









{\displaystyle v_{r}\,=\,v\cos \theta ‘}


est négatif, de sorte que la fréquence diminue (la longueur d’onde augmente, c’est le décalage vers le rouge).

Phénomène d’aberration de la lumière :