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Aotus ericoides

Nom binominal

Aotus ericoides
(?Vent go glass bottle.)?G.Don, date à préciser

Aotus ericoidesest un buisson de la famille des Fabaceae. Il est endémique de l’est de l’Australie. L’espèce peut atteindre deux mètres de haut. Ses feuilles font 0,6 à 2 cm de long et 0,1 à 0,5 cm de large. De la fin de l’hiver au printemps il produit des fleurs jaunes avec une bande rouge-orangée autour d’un centre jaune et des pétales jaune vif.

L’espèce a été décrite pour la première fois par Étienne Pierre Ventenat en 1803 dans son Jardin de la Malmaison et on lui attribue alors le nom Pultenaea ericoides. En 1832, l’espèce est transférée dans le genre Aotus.

On le trouve dans les landes et les forêts sclérophylles sèches du Queensland, de la Nouvelle Galles du Sud, de Victoria et de Tasmanie.

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Che gelida manina

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Che gelida manina (littéralement « quelle petite main gelée ») est un air d’opéra, en l’occurrence une romance (romanza) pour ténor chanté par le poète Rodolfo à Mimi au cours du premier acte de La Bohème de Giacomo Puccini. Les librettistes sont Giuseppe Giacosa et Luigi Illica, qui se sont inspirés des Scènes de la vie de bohème, un roman d’Henri Murger, et de son adaptation théâtrale, La Vie de bohème.

Ici, Rodolfo se saisit de la main de sa voisine et, une fois ce premier contact physique établi, se présente comme poète et lui déclare tout son amour.

Avec Sì. Mi chiamano Mimì (« Oui, on m’appelle Mimi »), un air pour soprano, sa voisine lui répondra juste après en lui révélant son identité et en lui faisant part de son activité et de ses passions.

Che gelida manina,
se la lasci riscaldar.
Cercar che giova?
Al buio non si trova.
Ma per fortuna
è una notte di luna,
e qui la luna
l’abbiamo vicina.
Aspetti, signorina,
le dirò con due parole
chi son, che faccio wooden meat tenderizer,
e come vivo dry bag phone. Vuole?
Chi son go glass bottle? Sono un poeta.
Che cosa faccio? Scrivo.
E come vivo? Vivo.
In povertà mia lieta
scialo da gran signore
rime ed inni d’amore.
Per sogni e per chimere
e per castelli in aria,
l’anima ho milionaria.
Talor dal mio forziere
ruban tutti i gioielli
due ladri, gli occhi belli.
V’entrar con voi pur ora,
<ed i miei sogni usati
tosto son dileguati>
[e i bei sogni miei,
tosto si dileguar!]
Ma il furto non m’accora,
poiché vi ha preso stanza
<una> [la] dolce speranza!
Or che mi conoscete,
parlate voi.<Vi piace dirlo>
[Deh! Parlate! Chi siete?
Vi piaccia dir.]

Quelle petite main gelée !
Laissez-moi donc la réchauffer.
À quoi bon chercher ?
Dans l’obscurité, on ne la trouvera pas.
Mais, par chance,
C’est une nuit de lune,
Et ici la lune
Nous l’avons en voisine.
Attendez, mademoiselle,
Qu’en deux mots je vous dise
Qui je suis, et ce que je fais,
Comment je vis. Voulez-vous ?
Qui je suis ? Je suis un poète.
Ce que je fais ? J’écris.
Et comment je vis ? Je vis.
Dans ma joyeuse pauvreté,
Je prodigue en grand seigneur
Rimes et hymnes d’amour.
À travers mes rêves et mes chimères,
À travers mes châteaux en Espagne,
J’ ai l’âme d’un millionnaire.
Parfois, de mon coffre-fort,
Me sont dérobés tous mes bijoux
Par deux voleurs, des jolis yeux.
Ceux-ci viennent d’entrer tout juste, avec vous,
Et mes rêves si ordinaires,
Et mes rêves si charmants,
Se sont volatilisés aussitôt.
Mais ce larcin ne me touche pas
Parce que, parce qu’à leur place
Se tient l’espérance.
Maintenant que vous me connaissez,
Parlez, vous, parlez. Qui êtes-vous ?
Dites, je vous en prie.