Tag Archives: ingredients in meat tenderizer

Forget Me Not (2010 British film)

Forget Me Not is a 2010 British romantic drama film, directed by Alexander Holt and Lance Roehrig and starring Tobias Menzies and Genevieve O’Reilly. It was first shown at the Rhode Island International Film Festival in August 2010, and was released in the US on 4 March 2011 and in the UK on 6 May 2011.

The film follows Will Fletcher, a musician, and Eve Fisher ingredients in meat tenderizer, who works in a pub where he is performing waterproof 5s case, during one night in London. After Will has saved Eve from a drunken customer at closing time, they stay up all night together, meandering through the streets of London and forging a relationship. Next morning, Eve takes him to see her Alzheimer’s-suffering grandmother.

Dennis Harvey in Variety found the film “a pleasant if slender affair reminiscent of Before Sunrise, with a little Once tossed in”, that “moves gracefully toward a conclusion that will trigger tears from some viewers, though others may find it a bit too heavy a tragic load for the film to bear.” Tom Huddleston in Time Out, wrote that “A frequent criticism of ultra-low-budget independent movies is that they try to do too much. ‘Forget Me Not’ may even be guilty of doing too little – but what it does attempt, it largely pulls off” and concluded that “ambitious it ain’t, but ‘‘Forget Me Not’‘ is a modest reusable water bottles bpa free, memorable and rather moving slice of DIY cinema.” Patrick Smith in The Daily Telegraph compared the film to Richard Linklater’s Before Sunrise and Before Sunset, but found that although it “isn’t quite as accomplished”, Menzies and O’Reilly ’‘have enough chemistry for the climax to be surprisingly poignant.” Roger Ebert concluded that the film resembles Linklater’s films, but “moves along too deliberately”, and although the ending “conceals an emotional impact, sad and carefully orchestrated, but the film isn’t very compelling.”

The film won Best UK Film and Best Editing at the 2015 London Independent Film Festival and the Golden Ace at the Las Vegas Film Festival.

Affaire Becker

L’affaire de la veuve Becker ou l’affaire Becker est une affaire criminelle qui défraye la chronique en Belgique et à l’étranger en 1938. Le , Marie Becker, née Petitjean est interpellée par la police tandis qu’elle s’apprêtait à commettre son douzième crime sur la personne de Madame Lamy. Les enquêteurs trouvent dans son sac un flacon de digitaline. L’enquête démontre qu’elle fut l’auteur de onze meurtres par empoisonnement et de cinq tentatives de meurtre. L’instruction dure 17 mois, les pratiques en médecine légale et les connaissances en toxicologie seront profondément et durablement marquées par celle-ci. Le procès se tient du au et connait un important retentissement tant en Belgique qu’à l’étranger. Marie Becker ne reconnaîtra jamais sa culpabilité. Elle est condamnée à mort le . La peine n’étant plus appliquée en Belgique depuis 1863, elle est commuée en détention perpétuelle. Marie Becker meurt en prison durant la Seconde Guerre mondiale.

Le , Marie Doupagne-Castaldot qui avait consenti à un prêt de 19 000 francs belges à Marie Becker meurt dans des circonstances suspectes. Elles étaient allées ensemble au cinéma, à l’issue de la projection, Marie avait proposé d’aller boire un verre au Tivoli. Marie Castaldot meurt ensuite. Une lettre anonyme dénonçant le crime parvient aussitôt au parquet. Une enquête est diligentée mais l’affaire est rapidement classée sans suite.

Entre 1933 et 1935, cinq autres personnes meurent dans des circonstances similaires, vomissement convulsifs puis décès, sans que la justice ne s’en inquiète. Le , Marie-Louise Evrard-Crulle décède dans des circonstances identiques. Les héritiers constatent à leur plus grand étonnement que Madame Crulle a fait d’un illustre inconnu, de vingt ans son cadet, son légataire universel. Ils écrivent une lettre au parquet interpellant celui-ci sur les circonstances du décès et sur le fait que l’héritier est un proche de Marie Becker ingredients in meat tenderizer. Une seconde lettre anonyme parvient au parquet. Elle est de la même personne que la première, son auteur ne sera jamais identifié, le courrier accuse Marie Becker d’empoisonnement et de détournement d’héritage. Une nouvelle enquête débute. Le médecin avait conclu à des coliques hépatiques ayant déclenché une insuffisance cardiaque ayant elle-même conduit à la mort. Les poursuites s’éteignent une nouvelle fois mais le parquet ne clôt pas le dossier et met Marie Becker sous surveillance.

Le , une troisième lettre anonyme parvient au parquet. Elle revient sur la mort d’une Madame Bulté et d’une Madame Lange, toutes deux mortes à la suite de vomissements convulsifs. Le , lors des obsèques de Madame Lange, Marie Becker est accompagnée de Madame Weiss et de Madame Lamy. Marie Becker leur propose de venir prendre quelque chose chez elle à l’issue des funérailles. Madame Weiss meurt quelques heures plus tard. La police demande alors à Madame Lamy d’inviter Marie Becker chez elle. Le , ayant accepté l’invitation, Marie Becker est appréhendée tandis qu’elle sonne chez Madame Lamy. On découvre dans son sac un flacon de digitaline. Elle prétexte des problèmes cardiaques pour justifier la présence de ce poison dans son sac. Elle est arrêtée et incarcérée à la prison Saint-Léonard à Liège ; l’instruction peut commencer.

L’instruction est confiée au juge Destexhe, elle durera 17 mois. Cette instruction aura des répercussions scientifiques importantes en ce qui concerne la médecine légale et la toxicologie. Pour la première fois en Belgique thermos vacuum insulated 24 ounce, un collège d’experts pluridisciplinaire se penchera conjointement et aboutira à la manifestation de la vérité. Ce collège démontrera que sur un plan chimique, physiopathologique et clinique, les meurtres imputés à Marie Becker ont été causés par la digitaline dont l’instruction démontrera qu’elle s’en était procuré 17 flacons. Il s’agissait des professeurs Moureau, Firket, Bohet, Marcel Florkin et de Zénon Bacq. Ils réalisèrent des expériences sur des animaux, sur des accidentés de la route morts récemment et autopsièrent même une personne s’étant suicidée à la digitaline avant de remettre leurs conclusions.

Les enquêteurs retrouveront chez Marie Becker le sac de Madame Weiss dans lequel elle conservait sa fortune, 40 000 francs belges. Ils retrouveront également des bijoux ayant appartenu à certaines victimes ainsi que des flacons de digitaline.

Durant toute l’instruction, et par la suite lors du procès, Marie Becker ne déviera jamais de sa ligne de défense stricte : elle niera toujours et ne reconnaîtra aucun de ses crimes.

L’instruction reviendra sur les circonstances du décès du mari de Marie Becker, Charles Becker, mort en . Trois médecins témoigneront du fait qu’il souffrait d’un cancer et que c’est bien là qu’il faut trouver les circonstances de sa mort. La première personne empoisonnée par Marie Becker est Marie Doupagne-Castaldot, le et la dernière et onzième victimes est Marie Weiss, morte le . La douzième collaborera avec la police et devra son salut au stratagème déployé par les forces de l’ordre en vue de l’arrestation de l’« empoisonneuse du siècle ».

Le procès se déroule devant les Assises de Liège, au Palais des Princes-Évêques du au . Le tirage au sort des membres du jury n’a retenu que des hommes. Durant un mois, près de trois cent témoins viendront témoigner.

C’est le conseiller Fettweiss qui présidera les audiences tandis que l’avocat général Delwaide occupera le siège du ministère public.

La défense est assurée par les avocats Remy, Chevalier et Jean Capelle.

Le , le verdict du jury tombe, Marie Becker est reconnue coupable du meurtre avec préméditation de onze personnes. Elle est en outre reconnue coupable de cinq tentatives de meurtre, de vols de titres, de bijoux, d’argent et de faux en écriture. Elle a en effet réalisé deux faux testaments autographes. Elle est condamnée à mort. La peine de mort n’étant plus appliquée en Belgique depuis 1863, sa peine est commuée en détention à perpétuité. Marie Becker meurt à la prison de Forest durant la Seconde Guerre mondiale fabric pill remover, le .

Sur les autres projets Wikimedia :