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Régine Chassagne

Régine Chassagne au festival Rock en Seine en 2005.

Régine Chassagne est une musicienne, multi-instrumentiste et chanteuse canadienne, dont la famille, originaire d’Haïti s’est installée à Montréal. Elle est la cofondatrice (avec son mari Win Butler) du groupe de rock Arcade Fire.

Régine Chassagne est née au Québec le d’une famille originaire d’Haïti et de souche française. Elle a grandi à Saint-Lambert, près de Montréal.

Ses parents avaient quitté Haïti pour fuir le régime du dictateur François Duvalier (« Papa Doc »). Ils ont d’abord émigré à Chicago, puis New York, avant de rejoindre une sœur au Québec.

Régine Chassagne a appris le chant, et le jeu de plusieurs instruments : piano plain football socks, guitare, accordéon, mandoline, flûte, xylophone, harmonica, etc. Elle a ensuite obtenu son B.A. en communication en 1998, à l’Université Concordia. Puis elle entreprit de compléter ses connaissances à l’université McGill quelque temps, pour y apprendre le chant de jazz et elle a, simultanément, chanté dans des groupes associatifs de musique ancienne (Les jongleurs de la mandragore) et de jazz latin-salsa (Azúcar, en compagnie de Steve McKnight).

Elle a rencontré Win Butler, un étudiant texan qui venait d’arriver à l’université McGill, lors d’un vernissage silicone water bottle sleeve, en 2000. Win Butler cherchait alors les membres qui lui permettraient de constituer le groupe Arcade Fire. Il lui a proposé de rejoindre son groupe necklaces for women, qui, après plusieurs remaniements, s’est d’abord vu réduit au couple en devenir, avant de se remettre en route avec une nouvelle formation.

Ils ont alors commencé à écrire les chansons du groupe ensemble, avant d’adopter un fonctionnement plus communautaire. Ils se sont mariés en août 2003.

Multi-instrumentaliste sur scène stainless steel water bottles wholesale, Régine Chassagne (accordéon, batterie et percussions, xylophone, vielle à roue, claviers), lance aussi volontiers les solos d’autres membres de la « tribu », placée entre son mari et la violoniste Sarah Neufeld.

Plus récemment Régine Chassagne s’est mise à jouer occasionnellement de la batterie dans le groupe, entretenant ainsi son image de multi-instrumentiste. Elle est d’ailleurs considérée par beaucoup comme le personnage central de Arcade Fire : lors de certains concerts une caméra est chargée de la filmer en permanence et la vidéo apparait en format géant sur le pan vertical de la scène, derrière les musiciens.

Elle fonde avec son amie Dominique Anglade la (la fondation vient en aide à des familles pauvres en Haïti) qu’elle lance le 12 juin 2010, 6 mois exactement après le tremblement de terre de Port-au-Prince.

Le 21 avril 2013, Régine Chassagne donne naissance au premier enfant (un garçon) du couple qu’elle forme avec Win Butler .

Filtre de Tchebychev

Les filtres de Tchebychev sont un type de filtre caractérisé par l’acceptation d’une ondulation, ou bien en bande passante ou bien en bande atténuée. Dans le premier cas necklaces for women, on parle de filtres de Tchebychev de type 1 ou directs, dans le second, de filtres de Tchebychev de type 2 ou inverses. Les filtres qui présentent une ondulation à la fois en bande passante et en bande atténuée sont appelés filtres elliptiques.

Les filtres de Tchebychev se nomment ainsi en l’honneur du mathématicien russe Pafnouti Tchebychev car les caractéristiques mathématiques de ces filtres sont dérivées des polynômes de Tchebychev.

Le filtre de Tchebychev de type 1 troque, contre une meilleure sélectivité, la monotonie en bande passante du Filtre de Butterworth ; la courbe de réponse en bande passante présente un certain nombre d’ondulations. La valeur maximale de ces ondulations est un paramètre de conception du filtre. Plus elle est importante, à ordre constant, plus le filtre est sélectif (sa pente est plus raide hors bande passante).

Le filtre de Tchebychev de type 1 est un filtre du type « tout pôle », ce qui signifie qu’il est réalisable par un procédé classique de synthèse en échelle. Seuls les filtres d’ordre impair possèdent une impédance d’entrée et de sortie égale, les filtres d’ordre pair ayant une impédance de sortie inférieure à l’impédance d’entrée.

Ce filtre est assez largement utilisé là où l’ondulation ne pose pas de problèmes. Matthaei [1] a donné des formules récursives simples qui permettent de calculer facilement la valeur des composants constituant ce filtre.

Le filtre de Tchebychev de type 2, également connu sous le nom de Tchebychev inverse, présente une atténuation monotone en bande passante, comme le filtre de Butterworth, mais son comportement en bande atténuée est différent : la courbe de réponse alterne entre une série de maxima, dont la valeur est spécifiée lors de la conception du filtre, et de points où l’atténuation est totale (pôles). Voir par exemple ci-contre la réponse d’un filtre de type 2 passe-bas conçu pour environ 70 dB d’atténuation hors-bande.

Pour les ordres impairs, l’atténuation devient infinie lorsque la fréquence s’écarte indéfiniment (au sens logarithmique) de la fréquence de coupure. En revanche, pour les ordres pairs, l’atténuation tend vers la valeur limite du gabarit. Cette particularité rend la synthèse des filtres de type 2 d’ordre pair impossible si l’on se limite à des capacités et des inductances : il faut au moins un transformateur et/ou un amplificateur reusable water bottle companies.

En raison des pôles présents à des fréquences finies, le filtre de type 2 présente une topologie de base qui alterne des composants simples avec des circuits LC série ou parallèle retro football shirt. À l’inverse du type 1, il n’est donc pas synthétisable par une procédure en échelle.

Ce filtre est assez peu utilisé, en raison de sa (relative) méconnaissance, de la nécessité de régler les circuits LC précisément, et d’une certaine difficulté à calculer la valeur des composants. Il a cependant des caractéristiques meilleures que le type 1 en bande passante, notamment l’absence d’ondulation et un meilleur temps de propagation de groupe, ce qui signifie moins de distorsion des signaux complexes.

Brașov Rebellion

The Rebellion of Brașov was a revolt against Nicolae Ceaușescu’s economic policies in Communist Romania, which erupted on the day of the 1987 local election.

Beginning in late 1986, the seeds of the Romanian Revolution of 1989 were sown, as workers throughout this Soviet Bloc country mobilized in protest of communist leader Nicolae Ceauşescu’s economic policies

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. Labor uprisings sprouted in the major industrial centers of Cluj-Napoca (November 1986) and Nicolina, Iași (February 1987), culminating in a massive strike in Brașov, one of the largest cities in Romania. Ceaușescu’s draconian economic measures sought to curb food and energy consumption and reduce worker’s wages, leading to what Romanian émigré Vladimir Tismăneanu calls an “all pervasive discontent,” making Romania “the Eastern Bloc country most vulnerable to revolution necklaces for women.”

Though Romania was the last of the Eastern European communist strongholds to succumb to revolution in 1989, his sentiments capture the social and economic volatility of Romania in the late 1980s. The Brașov Revolt reflected this instability; moreover, it was one of the first large-scale public uprisings against the Ceaușescu regime.

Located in southeastern Transylvania, Brașov was Romania’s most industrially developed city, with over 61% of labor participating in industry. A skilled working class emerged in the 1960s as the Communist government encouraged migrations from the more rural regions of Romania (such as Moldavia) to operate Brașov factories. Therefore, the industrial decline in Eastern Europe during the mid-1980s hit Brașov and its workers especially hard.

Ceaușescu’s debt reduction plan beginning in 1982 led to the collapse of the consumer market of the city. Money intended for food production and distribution was in turn diverted to debt payment to the West. Therefore, the state rationed key foodstuff and consumer goods, leading to long lines for the most basic commodities. It is in this climate of economic depression and food shortages that the Brașov rebellion erupted on 15 November 1987.

Early on the morning of the 15th, a local elections day

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, workers at the local Steagul Roșu plant (truck manufacturer) protested reduced salaries and the proposed elimination of 15,000 jobs in the city. Roughly 20,000 workers walked off the job and marched toward the Communist headquarters at the city center. Firstly, the demonstrators expressed loudly wage claims, then they shouted slogans like “Down with Ceaușescu!”, “Down with Communism!”, chanting anthems of the 1848 Revolution “Down with the Dictatorship” and “We want bread.”

Over 20,000 workers from the Brașov Tractor Plant, Hidromecanica factory and a number of townspeople joined the march. The combined mob sacked the headquarters building and city hall “throwing into the square portraits of Ceaușescu, and food from the well-stocked canteen.” In a time of drastic food shortages, protesters were particularly angered to find festively prepared official buildings and food abundance in order to celebrate the local election victory water bottle steel. A massive bonfire of party records and propaganda burned for hours in the city square.

By dusk, Securitate forces and the military surrounded the city center and disbanded the revolt by force. Though no one was killed, some 300 protesters were arrested. However, since the regime decided to play down the uprising as “isolated cases of hooliganism,” sentences did not exceed 2 years prison, which was a relatively moderate penalty in the communist penal code. After 1990, up to 100 prison convictions could be documented so far, while others had been forcibly relocated throughout the country.

Though the Brașov Rebellion did not directly lead to revolution, it dealt a serious blow to the Ceaușescu regime, and its confidence in the trade unions. This revolt reflected what historian Denis Deletant refers to as “Ceaușescu’s inability to heed the warning signs of increasing labor unrest, plunging blindly forward with the same [economic] measures, seemingly indifferent to their consequences.” Therefore, the Brașov Rebellion underscored the growing discontent among workers against the Ceaușescu regime; moreover, it foreshadowed the popular uprisings that would bring down the regime and Communism in Romania only two years later. (Rebellion returned to Brașov in December 1989, while Romanians ousted the regime and executed Ceaușescu.)